
Organisation et moyens de
fonctionnement |
| L'Atelier fonctionne avec une équipe
permanente de sept restaurateurs. Il est placé sous la tutelle
scientifique d'un comité où interviennent des représentants
de la Direction des musées de France et du Service régional de
l'archéologie, les conservateurs des musées de Vienne et de
Saint-Romain-en-Gal et des spécialistes de la mosaïque. |
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L'Atelier occupe aujourd'hui des locaux intégrés
au complexe muséographique de Saint-Romain-en-Gal. Son aménagement
a été conçu en fonction des technologies mises en uvre
pour le traitement des mosaïques et des peintures murales, en tenant compte
des contraintes de poids et d'encombrement liées à leur nature
monumentale. |
| Il se caractérise par un espace vaste
et dégagé, permettant le déplacement des surfaces traitées
et une occupation variable des lieux, selon le déroulement des opérations.
La zone de réalisation des nouveaux supports, desservie par un système
de levage mobile, ouvre sur une aire de travail extérieure, accessible
aux véhicules qui assurent le transport des uvres. |
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Les activités de
l'atelier
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Les interventions in
situ |
| Leurs rôles
consistent à : |
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Etablir le diagnostic de l'état des
mosaïques et des peintures murales, afin de définir les mesures nécessaires
à leur conservation et de proposer des traitements de présentation. |
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Réaliser les opérations commandées
par les responsables de sites et de fouilles : les déposes, les
traitements de consolidation des documents conservés sur leur support
originel, préalables à un éventuel réenfouissement,
ou suivis d'opérations de nettoyage et de présentation, en cas de
conservation dans des édifices existants ou après installation
d'abris. |
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La restauration des
mosaïques et des peintures murales |
| Elle répond à des finalités
de présentation, le plus souvent en musée. La repose in situ
des documents prélevés pose en effet des problèmes
complexes - d'ordre matériel et déontologique - qui freinent, sur
les sites antiques, l'aboutissement concret des projets d'édification
d'abris. |
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Le remontage sur de
nouveaux supports : |
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Il utilise des matériaux synthétiques
introduits par la technologie moderne. |
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Les supports remplaçant les mortiers
antiques - ou les dalles de béton du début du siècle - sont
constitués de panneaux composites, associant des qualités de résistance
mécanique et de légèreté, qui rendent les documents
indépendants de leur lieu de présentation et permettent de les déplacer,
de les exposer au mur ou au sol. |
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Les traitements de surface
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Ils se caractérisent par des
interventions minimales - essentiellement limitées au nettoyage et à
la consolidation des parties subsistantes -, qui visent à rendre la
lecture des oeuvres compréhensible, tout en préservant leur intégrité
matérielle et historique. Les lacunes et les altérations qui témoignent
du temps d'usage et d'enfouissement sont donc conservées. |
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