Laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH) |
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Informations générales |
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Objectifs |
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Thèmes de recherche et responsables concernés |
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Principales méthodes et techniques mises en uvre |
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Fonds documentaire |
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Informations complémentaires |
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| Adresse : |
29 rue de Paris - 77420 CHAMPS SUR MARNE (France) |
| Téléphone : | +33 1 60 05 01 45 |
| Télécopie : | +33 1 64 68 46 87 |
| Mél : | lrmh@culture.fr |
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Nature de l'institution : |
Service du Ministère de la Culture, Direction du Patrimoine, Sous-direction des monuments historiques |
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Direction : |
Isabelle PALLOT-FROSSARD |
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Effectif : |
28 personnes |
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Le LRMH est chargé d'étudier : | |
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les matériaux constitutifs du patrimoine : pierre, vitrail, métal, peinture, polychromie sur bois et pierre, textile, grottes ornées |
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les phénomènes d'altération qui compromettent leur conservation : altérations dues au vieillissement naturel, à l'environnement climatique, à la pollution, aux micro-organismes, et les traitements à appliquer |
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les conditions de conservation des monuments et objets traités, ce que l'on appelle la conservation préventive. |
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Sa mission principale est d'apporter une aide aux maîtres d'uvre des restaurations (architectes en chef et inspecteurs des monuments historiques, architectes des bâtiments de France, conservateurs des antiquités et objets d'art), aux responsables des monuments et des objets (conservateurs régionaux des monuments historiques), comme aux restaurateurs, afin qu'ils puissent, dans les meilleures conditions : | |
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établir un bon constat d'état et un diagnostic des altérations observées |
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proposer les meilleurs remèdes |
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définir les conditions de conservation les plus appropriées, afin de prévenir de futures altérations |
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améliorer la connaissance de l'uvre dans sa composition, ses techniques, son histoire. |
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Cette contribution du LRMH à la connaissance et à la conservation des uvres se fait dans un cadre pluridisciplinaire où interviennent le scientifique, l'historien d'art, l'architecte et le praticien de la restauration dans un nécessaire dialogue autour de l'objet ou du monument. La spécificité du LRMH ne tient pas à l'étude des matériaux eux-mêmes, qui peuvent être traités dans d'autres laboratoires, mais à l'étude de techniques particulières liées à « l'épiderme » du monument, à son décor (peintures murales, vitrail, sculpture monumentale, grands retables, etc.), plus qu'à sa structure. | |