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Historique - Structure -
Missions
Février
1983 : le laboratoire de conservation-restauration est créé avant
l'ouverture du Musée Archéologique du Val-d'Oise à
Guiry-en-Vexin. Une restauratrice diplômée de la Maîtrise des
Sciences et Techniques de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne
est recrutée, chargée de la gestion et des travaux scientifiques.
La relative abondance des objets archéologiques en métal dans le
sol valdoisien détermine la spécialité du laboratoire : la
conservation et la restauration des métaux archéologiques. Comme
le musée, le laboratoire est soumis au contrôle scientifique et
technique de la Direction des Musées de France. Il intervient régulièrement
sur les collections du Val-d'Oise, et sur demande d'autres musées et
services archéologiques en tant que prestataire de services.
Lors
de l'agrandissement du musée en 1992, l'espace attribué au
laboratoire s'est considérablement développé. Sa capacité
de traitements chimiques a été augmentée afin de répondre
à une demande toujours croissante ; des nouvelles technologies de pointe
ont été développées.
1994
: en collaboration avec le CEA de Grenoble, un prototype d'enceinte d'imprégnation
sous vide avec surpression d'azote a été installé dans le
laboratoire de chimie, faisant l'objet d'un programme de recherche avec
l'université de Cergy et l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne.
Avril
1998 : le laboratoire est équipé d'un réacteur plasma froid
basse pression, permettant une stabilisation et une restauration plus rapides
des objets ferreux. Ce traitement tout à fait novateur permet de nettoyer
les objets qui présentent un mauvais état de surface et de
conservation interne.
 
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