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Berhe et Zénaïde

BLANC Zénaïde (1817-1883)


Zénaïde Blanc, celle que Berthe Cavaillé appelle " sa bonne maman " décède à Nîmes le 13 juin 1883. Elle est la sœur de Madame Aristide Cavaillé-Coll et de Hippolyte Blanc, fonctionnaire de l’Administration des Cultes.

En 1837, elle vient à Paris en compagnie de toute la famille dans le même engouement des nombreux marseillais qui suivent Adolphe Thiers. Elle épouse en premières noces en l’église de la Trinité, le 2 septembre 1852 - en présence de l’Homme de Lettres Louis Reybaud - Alexandre Camus-Girard, veuf, resté seul avec son fils Alfred. Celui-ci est mandaté par Aristide Cavaillé-Coll en 1856 pour déposer les statuts de la Société en commandite " Cavaillé-Coll & Cie " fondée avec Messieurs Rédier et Brunton.

Le couple est signalé n° 69, rue Blanche avec un " pianiste " déjà célèbre : César Franck. C’est là encore que Joseph, Pierre, Laurent Blanc, son père, caissier au Journal " L’Estafette " (Journal des Journaux donnant les nouvelles officielles en même temps que Le Moniteur)décède le 11 octobre 1852, un mois après le mariage de sa fille. Alexandre Camus-Girard nous quitte à son tour le 4 octobre 1854. Zénaïde Blanc se retrouve quasiment seule. L’ idée vient de la proposer en secondes noces, en 1858, à Vincent Cavaillé-Coll, pour donner à Berthe Cavaillé, qui n’a que treize ans, " sa bonne maman " !

Zénaïde Blanc/Cavaillé veille sur les intérêts de son mari facteur d’orgues. Elle écrit alors à son frère Hippolyte : " J’espère maintenant bon chéri, que tu useras de ton influence, un peu en faveur d’un pauvre facteur d’orgues de Nîmes, et que l’affaire de Perpignan pourra lui être donnée. Dans tous les cas, je sais que tu feras tout ce qu’il faudra ".

Ainsi donc, le fonctionnaire, s’emploie à sauvegarder l’unité familiale par le biais de quelques travaux destinés à ses deux beaux-frères : Aristide et Vincent.

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