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Plaque d'épreuve de coins monétaires en plomb, deuxième moitié du VIIIe siècle. © UASD / E. Jacquot.
L'histoire monétaire de Saint-Denis débute au VII
e siècle, lorsque la production de
tremisses tremisses
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monnaie d'or de l'époque mérovingienne, valant 1/3 de sou. en or compte encore deux émissions ; l'une, destinée au monastère de Saint-Denis, l'autre, au
vicus Catolacus, le bourg associé au monastère. Les monnaies sont signées par Ébrégisèle, monétaire sous le règne de Clovis II (639-657) et contemporain d'Éloi, autre célèbre monétaire, qui travailla, notamment, en tant qu'orfèvre à la décoration du tombeau de saint Denis.
Denier de Pépin frappé à Saint-Denis.
© UASD / M. Wyss.
Vers 675, les monnaies d'or sont remplacées par un numéraire de plus faible valeur, le
denier denier
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monnaie d'argent et unité de base du système monétaire jusqu'à la Révolution. d'argent. Les premiers Carolingiens se sont efforcés de rétablir le monopole étatique du monnayage et de réduire le nombre d'ateliers. Pendant le règne de Pépin (751-768), un atelier monétaire fonctionnait toujours dans le monastère comme en témoigne l'épreuve de coins monétaires retrouvée dans le comblement de la tranchée de l'aqueduc. La plaque de plomb, de forme irrégulière, porte l'empreinte en relief des deux coins qu'un "tailleur" testait avant de passer à la frappe des pièces. Les coins correspondent à un denier qui porte au droit le monogramme RP (
rex Pippinus) et, au revers sur trois lignes, la légende AVT/TRA/NO, dont le développement, en
antistitio regio Dionusiaco ("par le fait de l'abbatiat royal de Saint-Denis"), reste controversé.
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