![]() - Chartes des missions de service public - CHARTE DES MISSIONS DE SERVICE PUBLIC POUR LES INSTITUTIONS DART CONTEMPORAIN Diffusée le 27 novembre 2000 aux préfets de régions par Madame Catherine Tasca, ministre de la culture et de la communication, la charte des missions de service public pour les institutions dart contemporain a été élaborée après une large concertation menée tant avec les services de lEtat quavec les élus des collectivités territoriales ou encore les représentants de ces institutions. Cette charte vise à mieux faire connaître et comprendre la politique de lEtat vis à vis des écoles dart, des fonds régionaux dart contemporain et des centres dart, tout en clarifiant les relations avec ces partenaires afin daffirmer la liberté de création sous toutes ses formes. Elle vise également à mieux définir les responsabilités des institutions de lart contemporain tant sur le plan artistique que sur celui de laménagement du territoire ou encore vis à vis des publics existants ou potentiels. Enfin, elle fixe le cadre dans lequel devront sinsérer les futurs contrats dobjectifs conclus entre lEtat, les collectivités territoriales et ces institutions. Sommaire CHARTE DES MISSIONS DE SERVICE PUBLIC POUR LES INSTITUTIONS DART CONTEMPORAINI - Organisation des responsabilités de service public des institutions dart contemporain II - Responsabilités des institutions subventionnées et conventionnées A - La responsabilité artistique 1) La place des artistes et de la création dans les institutions dart contemporain 2) La conservation des oeuvres 3) La circulation des productions et des collections 4) La recherche et la formation B - La responsabilité territoriale 1) Les territoires 2) Les réseaux 3) Laction internationale C - La responsabilité sociale 1) Connaître les publics 2) Renouveler et élargir les publics III - Gestion et organisation des institutions dart contemporain 1) Le choix du directeur 2) Les choix artistiques 3) La maîtrise et la régularité de la gestion 4) Définition dun organigramme 5) Utilisation des locaux IV - Evaluation de la convention dobjectifs Sommaire CHARTE DES MISSIONS DE SERVICE PUBLIC POUR LES INSTITUTIONS DART CONTEMPORAINLa présente charte, dédiée aux institutions dart contemporain, confirme lengagement de lEtat en faveur de lart et de la culture aux côtés des collectivités territoriales, des artistes, des acteurs culturels et artistiques, et rappelle les fondements de lintervention publique en matière culturelle. Elle a vocation à définir le cadre dans lequel seront conclues les conventions dobjectifs entre les collectivités publiques et les institutions dart contemporain. Le partenariat entre le ministère chargé de la culture, les collectivités territoriales et les institutions de diffusion de lart contemporain doit permettre de renforcer la décentralisation culturelle. LEtat et ses partenaires doivent garantir, par leur action en faveur des arts plastiques, la liberté de création sous toutes ses formes et prendre en compte le risque artistique inhérent à toute création ; ils doivent créer, pour les artistes, les conditions de cette liberté et de ce respect, et pour le public, celles de laccès, sans entrave daucune sorte, à la connaissance de lart contemporain et à ses pratiques. Les écoles dart, les fonds régionaux dart contemporain et les centres dart ont acquis une légitimité par leur rôle de formation, de soutien à la création, de médiation et de centre de ressources. Il convient de développer et consolider le réseau quils ont constitué. Ce réseau et ses partenaires doivent être tout particulièrement attentifs à la diversité de la création et à la pluralité des pratiques culturelles. I - ORGANISATION DES RESPONSABILITES DE SERVICE PUBLIC DES INSTITUTIONS DART CONTEMPORAIN Les responsabilités du ministère chargé de la cultureDans le cadre de sa mission générale de favoriser la création des oeuvres de lart et de lesprit et de leur donner la plus vaste audience définie par le décret modifié du 10 mai 1982, le ministère chargé de la culture a la responsabilité dassurer la réglementation et le contrôle de lenseignement des arts plastiques et de favoriser le développement dune politique de création et de diffusion de lart contemporain. Son action sexerce par le biais des services centraux et des directions régionales des affaires culturelles. Il sappuie pour laccomplissement de ces missions sur un réseau dinstitutions nationales (établissements denseignement, fonds national dart contemporain, procédure de la commande publique, fonds dincitation à la création - FIACRE - entre autres), et sur un réseau dinstitutions régionales dont il a accompagné le développement.
Les centres dart ont été créés au début des années 1980, souvent en consolidant des lieux déjà existants ou des projets portés par les collectivités locales ou par le secteur privé (associations loi 1901, galeries privées...). Ils sont des éléments essentiels pour la présence de la création contemporaine. Ils facilitent les conditions de la création et permettent sa diffusion auprès des publics. Le soutien aux artistes, laccueil dartistes en résidence, la production doeuvres, lorganisation dexpositions, lédition et la recherche artistique représentent les grands axes de leur action. Les Fonds régionaux dart contemporain, créés en 1982 à linitiative du ministère chargé de la culture en partenariat avec les conseils régionaux, ont permis que chaque région dispose, sur son territoire, dune collection représentative des tendances de lart contemporain, destinée à être largement diffusée. Ils concourent à la création et à la promotion de lart contemporain en menant des actions qui sarticulent autour de quatre axes : la constitution dune collection par lacquisition doeuvres dart, la diffusion auprès des publics de ces oeuvres (expositions, prêts), le soutien à la création en relation avec les artistes, et enfin la sensibilisation des publics. Le ministère contribue au fonctionnement des centres dart et des Frac, ainsi quaux acquisitions de ces derniers. Il leur apporte conseil et expertise, et évalue les résultats de la politique publique dacquisition, de diffusion et de sensibilisation. En matière denseignement des arts plastiques, lEtat et les collectivités locales - et notamment les municipalités - ont conduit une politique volontariste qui se traduit aujourdhui par une forte présence détablissements sur lensemble du territoire. Les écoles dart disposent aujourdhui de cursus denseignements très diversifiés. Elles délivrent des diplômes homologués de niveaux III (diplôme national darts et techniques, diplôme national darts plastiques) et II (diplôme national supérieur dexpression plastique) et collaborent avec différents partenaires. Cette collaboration peut notamment passer par des réseaux incluant dautres établissements de formation supérieure, des lieux de diffusion de lart contemporain, de sensibilisation et dinitiation sous leurs diverses formes. LEtat a pour mission de définir les cursus qui y mènent et les orientations pédagogiques, dhomologuer les diplômes, de veiller à lévolution des statuts et des modalités de recrutement des enseignants et des directeurs. Il apporte aux collectivités territoriales une contribution au fonctionnement des écoles dart ; il définit, dans le respect des principes de démocratisation de laccès à lenseignement supérieur, les modalités dattribution des bourses sur critères sociaux, et procède à leur versement ; il lui revient enfin dassurer une mission dinspection concernant la pédagogie et la diffusion artistique. * * * Il est nécessaire, dune part, de continuer à développer le partenariat entre lensemble des collectivités publiques et les institutions quelles financent, et dautre part, dorienter puis dévaluer leurs actions ; ce partenariat doit se traduire par la signature de conventions dobjectifs qui énoncent et renforcent la responsabilité de chacune des parties prenantes autour dun projet artistique et culturel ou pédagogique.II - RESPONSABILITES DES INSTITUTIONS SUBVENTIONNEES ET CONVENTIONNEES A - La responsabilité artistiqueCes institutions, dont laction est inscrite dans les politiques des collectivités locales qui les soutiennent, prennent en compte la diversité des productions et des pratiques artistiques et culturelles ; elles contribuent à renforcer les liens entre le pluralisme des formes et des générations. 1) La place des artistes et de la création dans les institutions dart contemporain Les caractéristiques régionales, si elles doivent être prises en considération par des moyens adaptés (par exemple les aides à la création de lieux de travail et à linsertion professionnelle), ne doivent pas avoir pour effet de limiter le champ daction artistique de ces institutions au territoire dune région. La qualité des acquisitions, la part artistique de la production et de la diffusion des institutions doivent demeurer une référence pour le développement de ces structures. Le directeur de linstitution définit le projet artistique dans sa globalité, y compris sur le plan du rapport aux artistes selon le mode le plus approprié (contribution financière à la création, à l'acquisition, aux commandes, à la diffusion, apports en compétences techniques et administratives), avant de le négocier avec ses tutelles en vue de son adoption. Lapport financier de lensemble des collectivités publiques, par le biais du soutien à la production, aux achats, commandes et publications, doit saccompagner dune réelle implication de linstitution dans le devenir artistique des oeuvres. De même, le haut niveau artistique de lenseignement que délivrent les écoles dart est lié à la présence déterminante denseignants recrutés parmi les acteurs de la création plastique contemporaine : théoriciens, critiques dart, artistes qui, tout en enseignant, continuent à produire et à exposer à léchelon régional, national et international. Les écoles dart peuvent aussi être appelées à développer un rôle de formation de plasticiens intervenant en milieu scolaire, en associant les autres institutions de lart contemporain de proximité. 2) La conservation des oeuvres Linstitution est responsable de la conservation des oeuvres selon les normes en vigueur et assure une formation du personnel chargé de la régie des oeuvres. Ces oeuvres sont étudiées et documentées de manière scientifique. Elles font lobjet de catalogues raisonnés. Elles sont numérisées et font lobjet dune inscription dans des bases de données documentaires et de gestion, comme celles du Vidéomuséum, afin de permettre lusage non commercial des reproductions de ces documents par tous les acteurs publics. Dans les mêmes conditions, linstitution est aussi responsable des oeuvres quelle accueille dans le cadre dexpositions temporaires ou de dépôt provenant de collections publiques ou privées. 3) La circulation des productions et des collections Afin de promouvoir lart contemporain et dapporter à la création un soutien efficace, il faut favoriser, parallèlement à laccueil dartistes, la circulation doeuvres dans des lieux divers tels que : scènes nationales, musées, artothèques, médiathèques, monuments historiques, maisons de la culture, maisons de jeunes, lieux de proximité, écoles, collèges, lycées, universités, entreprises, hôpitaux.... Lédition de catalogues dexpositions accompagne les actions de diffusion en France et à létranger, que ce soit par des coéditions ou par le relais dun diffuseur spécialisé. Par ailleurs les sites Internet, les banques de données sont des outils quil convient de créer et de développer. 4) La recherche et la formation Les institutions développent un travail de recherche avec des partenaires dans le champ des activités intellectuelles et scientifiques en liaison avec dautres domaines (par exemple : technologies numériques, nouveaux matériaux, architecture, urbanisme etc..). Ces activités impliquent des partenariats avec des laboratoires de recherche et peuvent conduire à la réalisation doeuvres, à des publications scientifiques et à des formations. B - La responsabilité territoriale 1) Les territoires La coopération avec les régions, les départements, les communes et les structures de coopération intercommunale et interrégionale, est garante dune meilleure expertise et dune plus grande efficacité, en particulier pour assurer la permanence des moyens et la durée des actions. Laction des institutions sinscrit dans un territoire caractérisé par des réalités sociales, économiques et culturelles, qui doivent être prises en compte dans la définition des objectifs inscrits dans les conventions pluriannuelles. Afin dassurer une activité accessible et durable, les institutions dart contemporain doivent renforcer les opérations hors les murs : expositions, conférences, ateliers et résidences dartistes. Ces actions peuvent être loccasion de commandes particulières à des artistes, accueillis ou coproduits par les centres d'art, les Frac et les écoles dart. Les oeuvres produites dans le cadre de la commande publique et du 1 % seront accompagnées dactions de sensibilisation qui favoriseront leur intégration et leur appropriation par la population. 2) Les réseaux Les conventions intègrent des actions de mise en réseau tout en veillant à la complémentarité de leurs activités avec celles des acteurs de lart contemporain. Cest un objectif majeur pour lensemble de ces structures que de développer des synergies et des jumelages avec les établissements scolaires. Par ailleurs il est également important de favoriser les réseaux des établissements denseignements artistiques afin de mieux coordonner leurs actions dans des perspectives de développement. La convention indique les modalités selon lesquelles les institutions participent à des réseaux territoriaux, nationaux ou internationaux. Elle fait référence au protocole d'accord du 30 juillet 1998 portant sur léducation artistique de la maternelle à luniversité, mis en uvre avec le ministère de lEducation nationale, de la recherche et de la technologie. En outre, ces réseaux veillent à souvrir aux structures qui produisent, diffusent et conservent la création artistique, telles que les musées et les lieux du spectacle vivant, ainsi quà tout autre lieu poursuivant les mêmes objectifs. 3) Laction internationale Facteur douverture, déchange, denrichissement, la dimension internationale est une composante importante de lactivité des institutions. Les Frac et les centres dart doivent sattacher à développer les relations avec des institutions étrangères (coproduction dexpositions, coédition douvrages, accueil réciproque dartistes...). Les écoles dart doivent également favoriser les échanges avec les écoles étrangères (échanges détudiants dans le cadre des cursus de lécole, mise en place dopérations de type "ateliers itinérants" situées à la croisée de la création, de la diffusion et de la pédagogie). Dune manière générale, il convient que ces relations internationales sinscrivent dans la durée avec une nécessaire réciprocité. Pour les actions que les écoles mènent au plan régional, national, européen, international, les institutions bénéficient des concours du ministère de la culture et de la communication, des collectivités territoriales et d'autres organismes publics chargés de la diffusion de la culture française à l'étranger. C - La responsabilité sociale La part prépondérante des fonds publics dans le financement des institutions de lart contemporain conduit à réaffirmer avec force lobjectif de démocratisation culturelle ; favoriser laccès à la création contemporaine et développer la formation répondent à cette exigence. Les écoles dart, outre leur mission denseignement supérieur, participent à la sensibilisation et à linitiation plastique dun vaste public (cours post et périscolaires) et, pour certaines dentre elles, à la formation professionnelle et à la formation de plasticiens intervenants. Elles assurent enfin, par le biais de galeries décoles, des actions de diffusion en liaison avec les centres d'art et les Frac. 1) Connaître les publics Une meilleure connaissance des publics est nécessaire pour conforter une appréciation qualitative des relations des institutions avec la population. C'est pourquoi il est demandé à chaque institution de procéder à lanalyse de ses publics, actuels et potentiels, les services de lEtat pouvant offrir une assistance méthodologique en ce domaine. 2) Renouveler et élargir les publics Les institutions veillent à la qualité de laccueil, à celle de laccès au lieu et à la diffusion de linformation permettant dintéresser les publics potentiels. Les actions de communication devront être guidées par le double souci de la fidélisation du public et de son développement. Des publications traduiront une volonté dinformation facilitant laccès aux uvres. Lidentification et la constitution de relais, de partenariats avec le monde scolaire et universitaire, les comités dentreprises, les structures socio-éducatives de quartier, les organismes dinsertion (missions locales), les associations damateurs, les opérateurs du tourisme contribuent également à cet objectif. Les conventions signées avec les ministères concernés sont autant de points d'appui pour le développement de ces objectifs. III - GESTION ET ORGANISATION DES INSTITUTIONS DART CONTEMPORAIN Partenaires de lEtat et des collectivités territoriales dans lexécution dune mission de service public et bénéficiant de subventions publiques, les institutions dart contemporain ont des statuts juridiques très différents. Selon les cas, il peut sagir de services en régie (notamment les écoles dart), plus rarement dautres personnes morales de droit public (comme les syndicats mixtes), et le plus souvent dassociations, le statut de linstitution déterminant le droit applicable aux personnels et au régime comptable.Mais quel que soit ce statut, il importe que linstitution se conforme, par son mode de gestion et dorganisation, à un certain nombre de conditions pour que lEtat sengage à ses côtés : cet engagement sinscrit dans le cadre dune convention pluriannuelle dobjectifs. 1) Le choix du directeur La procédure de désignation pourra varier en fonction du statut de linstitution, mais le choix de la personne à qui est confiée la responsabilité d'une école, dun Frac ou dun centre dart sera conditionné par la présentation dun projet pédagogique, artistique et culturel, étudié dans des conditions assurant toute la transparence et la concertation nécessaires ; ce projet est la traduction dun engagement du directeur et de son équipe. Il constitue nécessairement un des fondements de la convention dobjectifs, conclue pour une période au moins triennale, et qui fera lobjet dune évaluation au terme de sa validité. 2) Les choix artistiques Le directeur joue un rôle essentiel dans les choix artistiques de linstitution ; ces choix doivent, bien sûr, être conformes aux orientations fondamentales rappelées dans le préambule de la présente charte en matière de liberté de la création artistique. Ces choix sont nécessairement une forme dengagement donnant son identité à linstitution et caractérisant sa programmation ou ses orientations en référence au projet pédagogique, artistique et culturel. 3) La maîtrise et la régularité de la gestion Ces deux éléments constituent un objectif permanent du directeur et de son équipe. La présente charte intègre, pour les Frac et les centres dart, les dispositions relatives à la responsabilité du directeur, au suivi et au contrôle des produits et des charges. En ce qui concerne leurs relations avec le secteur économique (marché de lart), ces institutions veillent au respect des règles et procédures en usage. 4) Définition d'un organigramme Un organigramme fonctionnel traduit la capacité du centre d'art, du Frac, de lécole dart à mettre en oeuvre les objectifs fixés par la convention dans lesprit du présent document. La convention dobjectifs précise les dispositions prises par la direction en matière de gestion des ressources humaines et en particulier de formation professionnelle continue des salariés dans le respect des règles statutaires ou des conventions collectives existantes. Elle formalise lexistence dun véritable service culturel chargé des relations avec les publics. 5) Utilisation des locaux La convention dobjectifs intègre les conditions d'utilisation des locaux. Une annexe recense, dans cet esprit, les locaux et les moyens techniques mis à disposition de létablissement pour lexécution des missions de l'institution. Les locaux peuvent comporter, outre les lieux dexposition ou denseignement, des réserves, une documentation consultable, un espace pour la sensibilisation des publics, des lieux daccueil ou dactivités en résidence. IV - EVALUATION DE LA CONVENTION DOBJECTIFS Chaque année, l'état d'engagement du programme et des objectifs assignés à linstitution est présenté devant les instances de décision, et auprès des tutelles publiques. Les modalités et les conditions de la mise en oeuvre du projet, la qualité et lengagement de léquipe professionnelle animée par le directeur fondent ce bilan détape qui doit permettre de déterminer de nouvelles dynamiques, de sinterroger sur les choix opérés et de repréciser, si nécessaire, les objectifs.Pour lEtat, le directeur régional des affaires culturelles est chargé du suivi régulier de cette mise en oeuvre. Lévaluation des actions de la convention dobjectifs, au terme de sa validité, est le moyen pour les institutions et leurs partenaires publics de vérifier et danalyser la pertinence des choix artistiques et culturels et l'état réel de la gestion des établissements. Elle est effectuée par une confrontation entre objectifs et résultats, selon une méthodologie conforme à celle de lévaluation des politiques publiques. Il importe donc que ces objectifs aient été précisés lors de la signature de la convention et que linstitution se soit dotée dindicateurs de résultats pertinents. En liaison avec les directions régionales des affaires culturelles, ladministration centrale, notamment par les inspections générales de la création et des enseignements artistiques, joue le rôle dobservatoire permanent de la création contemporaine sous toutes ses formes. A ce titre, elle fournit les analyses et élabore les critères nécessaires à la conduite des missions dévaluation, procède à lexpertise du projet et du fonctionnement des institutions dart contemporain en fonction des conventions dobjectifs qui ont été conclues en application de la présente charte. retour sommaire politique culturelle |