Discours et communiqués de presse

Budget 2009 du Ministère de la Culture et de la Communication
vendredi 26 septembre 2008

Discours de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, prononcé à l’occasion de la conférence de presse de présentation du Budget 2009 du Ministère de la Culture et de la Communication

Merci d’être venus nombreux pour ce moment toujours très attendu de la présentation du budget.

Chacun connaît la situation économique globale de notre pays, les tensions budgétaires très fortes et donc la volonté assumée de maîtrise des dépenses publiques, dont personne ne peut s’exonérer.

C’est dans ce contexte exigeant que nous essayons de construire un nouveau projet, un nouveau ministère de la Culture et de la Communication. Un ministère plus dynamique, réactif, et efficace, fidèle à ses missions historiques et adapté à notre temps et à ses défis : ceux, notamment, du développement durable de nos territoires, où la culture joue désormais un rôle majeur, ceux du nouvel univers numérique, avec ses promesses et ses dangers. Un ministère qui porte aussi cette grande idée que la culture n’est pas simplement quelque chose qui coûte, mais qu’elle apporte aussi énormément au rayonnement de notre pays, à notre économie. Cette idée sera d’ailleurs au cœur de deux grands rendez-vous de cet automne, le forum d’Avignon et les Arènes de l’indépendance.

Le budget 2009 nous donne les moyens d’aborder cette époque nouvelle. C’est un budget qui permet l’action et la réforme.

En 2009, avec un total de 2,821 milliards d’euros, et en prenant en compte les ressources extra-budgétaires – j’y reviendrai – le budget de la Mission Culture augmentera de 2,6% par rapport à 2008.

Avec – et c’est une nouveauté – un véritable équilibre entre la progression du programme Patrimoines et celle du programme Création, les deux piliers historiques de la politique culturelle française.

Hors dépenses de personnel :

Celui du programme Création s’élèvera à 762,2 ME, soit un accroissement de 3,1%, c’est-à-dire de 23 ME, dont 15 ME pour le spectacle vivant ;