
Hommage de Christine Albanel à Marcel Schneider
vendredi 23 janvier 2009
Avec Marcel Schneider, c’est l’une des figures les plus originales de notre paysage littéraire qui disparaît. Son oeuvre, onirique et féerique, ses souvenirs savoureux, portent la marque d’un talent rare. Fin connaisseur de l’Allemagne et sa culture, on lui doit des portraits marquants de Schubert et de Wagner.
Rêveur rompu aux usages du monde, membre puis président du Prix Médicis, couronné de nombreux prix, il sut, avec élégance et distance, garder « un pied dans le monde réel, un pied dans l’autre ».