Discours et communiqués de presse


Christine Albanel se rendra à la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration,
à l’occasion des portes ouvertes au public le mercredi 10 octobre à 19 heures

lundi 8 octobre 2007

Pour l’ouverture de l’exposition permanente « Repères », l’établissement public de la Porte Dorée – Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration accueille gratuitement le public pendant cinq jours, du mercredi 10 au dimanche 14 octobre 2007, permettant ainsi à tous de découvrir cette nouvelle institution culturelle.
La Cité proposera progressivement un musée national, des expositions temporaires, des colloques et des séminaires scientifiques, des actions pédagogiques, des interventions et des résidences d’artistes, des ressources en ligne et des collections sur la présence étrangère en France.

La Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration est un élément majeur de la cohésion sociale et du pluralisme culturel. Au-delà de sa fonction patrimoniale qui donne à voir, à lire et à partager l’histoire de l’immigration en France depuis deux siècles, elle jouera un rôle important de producteur de culture et des signes.
Il s’agit de missions dont les enjeux fondamentaux se joueront sur plusieurs années.


Le ministère de la Culture et de la Communication a souhaité être le moteur de ce projet commun avec le ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité Nationale et du Codéveloppement. Les investissements totaux pour la création de la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration s’élèvent à 20 millions d’Euros.

Le ministère de la Culture et de la Communication en finance près de 60 % et plus de 40 % du budget total jusqu’en 2009.
L’histoire de l’immigration appartient à l’histoire de France. Elle est le récit de milliers d’histoires personnelles et familiales. Chaque histoire unique, chaque destin migratoire devient mémoire voire « légende » par la transmission familiale.
Les objets familiers, les photographies, les récits, les « reliques » sont autant de traces d’un passage de « là-bas » à « ici ».
La Cité nationale de l’histoire de l’immigration se créée avec celles et ceux qui vivent cette histoire, qui en portent la mémoire et dont les traces singulières font aujourd’hui « collection ».

Ainsi les objets familiers, les images, les correspondants, même perdus, laissés ou absents, associés aux témoignages confiés ont bien évidemment leur place au sein des collections du musée de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, et viendront garnir progressivement les vitrines de la Galerie des dons.