XIe Biennale internationale d’architecture de Venise
Le 12 septembre, Christine Albanel inaugure le Pavillon Français de la XIe Biennale internationale d’architecture de Venise. La manifestation sera ouverte au public du 14 septembre au 23 novembre. Le commissariat de ce pavillon a été confié à Francis Rambert, qui a invité un grand nombre d'architectes (63 agences), parmi lesquels le collectif "French touch", auteur avec le graphiste Franck Tallon de la scénographie.
Pour une architecture généreuse.
Cette année la biennale a choisi pour thème : «
Out There. Architecture beyond Building ». Francis Rambert, le commissaire,
propose d’y répondre avec un projet intitulé « GénéroCité,
généreux vs. générique ». Une invitation
à méditer sur ce « plus » que l’architecture
doit apporter, dans tous les sens du terme, à la ville et à
ses habitants. Autour du collectif French Touch,
le Pavillon français rassemblera une cinquantaine d'équipes
d’architectes. Ils expliquent leurs projets au travers une rencontre
filmée à la Cité de l'architecture à visionner
ci-contre.
Le dispositif. Le Pavillon GénéroCité
présente cent projets. L’exposition s’articule en trois
temps : hier – aujourd’hui – demain. Une vingtaine de projets
de référence issus des années 1960 à 2000 seront
présentés dans l’espace central en écho avec une
trentaine de projets d’aujourd’hui (2006- 2008) qui illustrent
également le désir d’une architecture généreuse.
L’architecture de demain sera présentée dans les trois
salles entourant l’espace central. Soit 45 projets répartis selon
trois thèmes : Liens et nouvelles pratiques urbaines, Interfaces et
nouveaux pôles, Typologies et nouveaux modes de vie.
La scénographie du pavillon, conçue par le collectif French
Touch, prévoit des projections / installations vidéo ainsi que les
maquettes des projets, que les visiteurs pourront manipuler.

photo © Amélie Debray
Créer du lien social. Contre
la banalisation des villes, le Pavillon réaffirme le rôle social
de l’architecte dans la définition des modes de vie et des pratiques
urbaines. L’architecture doit donner « plus ». Plus de beauté,
plus d’espace, privé comme public, plus de liberté de
mouvement et de possibilité pour les hommes de se rencontrer.
Le choix de Piano et Rogers pour le Centre Pompidou de ne pas consommer tout
le terrain afin d’offrir un espace public est emblématique de
cette volonté de « donner en plus ». De même lorsque
Jean Nouvel et Jean-Marc Ibos décident de voir grand pour les logements
sociaux de Nemausus, puisque « un beau logement est un grand logement
».
Les architectes de la French Touch se présentent :
premier volet |
deuxième volet
|
troisième volet
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vidéos © Lumatik
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le communiqué du 9 septembre
> le communiqué “GénéroCité”
et les contacts