Les Capitales Européennes de la Culture ont été créées
par les Ministres de la Culture de la Communauté Européenne.
Athènes a été la première ville désignée
en 1985.
La manifestation a été conçue pour :
- contribuer au développement de la culture dans les capitales désignées
- faire connaître la culture européenne dans sa diversité.
Lille est Capitale Européenne de la Culture en même temps que
Gênes (une ville du nord, une ville du sud).
Après Lille, il faudra attendre 2013 pour qu’une ville française
soit désignée Capitale Européenne de la Culture.
L'Etat soutient la manifestation « Lille 2004, Capitale Européenne de la Culture », de portée nationale et internationale, en contribuant à son financement. Il intervient tant par des investissements, notamment en matière de restauration du patrimoine, que par un soutien financier à la préparation et au déroulement de manifestations.
Le Ministère de la Culture a concentré son soutien sur les actions qui ont un caractère pérenne, qui touchent les populations les plus larges, qui contribuent au développement de pratiques culturelles sur l'ensemble du territoire régional et, à ce titre, rejoignent les politiques qu'il mène en région.
- Participation du Ministère de la Culture et de la communication
Le Ministère de la Culture et de la communication a choisi de soutenir des manifestations dont le rayonnement sera important sur l’ensemble du territoire régional, qui sont portées par des structures culturelles auxquelles « Lille 2004 » donnera l’occasion de réalisations d’ampleur exceptionnelle mais pour autant porteuses de développements ultérieurs : réouverture de l’Opéra de Lille, réflexions sur l’architecture contemporaine et le développement urbain, transformation de Planetado en biennale, mise en valeur du bassin minier au plan culturel, créations lumineuses dans la ville de Lille, en lien avec la restauration, réalisée avec le soutien financier du ministère, du patrimoine lillois protégé au titre des monuments historiques, programmation 2004 des maisons folies, nouveaux lieux culturels auxquels le ministère apporte par ailleurs une contribution significative en termes de crédits d’investissement. Le Ministère de la Culture et de la Communication est particulièrement attaché à ce que « Lille 2004 » apporte des modifications durables dans les pratiques artistiques et culturelles de la population.
Projets soutenus :
Expositions ayant obtenu du ministère le label d’intérêt
national : Mexique-Europe allers retours 1910-60 (Villeneuve d’Ascq),
Rubens (Lille), Roubaix Phare textile (Roubaix), Watteau et les fêtes
galantes (Valenciennes), la querelle du coloris (Arras).
Autres expositions : Flower power, Régénération urbaine,
La ville qui fait signes, Christian de Portzamparc, oeuvres en réseau
(FRAC).
Projets soutenus dans le cadre de la commande publique : Lumières d’artistes,
Droog design, satellite coupole, satellite des sens.
Spectacle vivant : Un Nouvel Opéra, Opus 2004, Un concert par jour,
Les nuits d’opéra, Departure Danse, Projet du Ballet du nord,
Emergence 2004, Scènes étrangères, Via, Borderline, Shakespeare
de près ou de loin, Jours de fête, Rendez-vous cavaliers, Cirque
et burlesque, Planetado.
Maisons folies : programmation culturelle.
Total des crédits exceptionnels du Ministère de la culture et de la communication : 3 960 000 €
Les autres ministères financeurs de la manifestation sont :
- Le Ministère de la Jeunesse, de l'Education Nationale et de la Recherche
- Le Ministère délégué à la Ville et à
la Rénovation urbaine
- Le Ministère de la Fonction Publique, de la Réforme de l'Etat
et de l'Aménagement du Territoire (DATAR)
- Le Ministère de l'Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme
et de la Mer ( au titre de l’équipement et du tourisme )
- Le Ministère des Sports
- Le Ministère de l'Ecologie et du Développement durable
- Le Ministère des Affaires étrangères
La participation de l’Etat, hors l’Education nationale qui fait
l’objet d’un financement spécifique, s’élève
en crédits exceptionnels (c’est-à-dire s’ajoutant
aux crédits qui sont attribués dans le cadre des procédures
de droit commun) à :13,72 M € en crédits de fonctionnement
et à 19,16 M € en crédits d’investissement.