Lettre électronique du développement culturel du ministère de la culture et de la communication
Fin 2006, Animafac a lancé un projet auprès des
associations culturelles étudiantes qui organisent
régulièrement des manifestations artistiques. 250 ont
répondu, une centaine ont obtenu le label
« Prémonitoires » décerné par sept
comités de sélection composés de créatifs, de
médias étudiants et de responsables associatifs du réseau
Animafac. Le 19 mars, un jury composé de représentants
d'institutions culturelles, de journalistes et du lauréat du concours
Culture action, a retenu vingt projets auxquels a été
attribuée l'estampille « Incontournables ».
Festivals de théâtre, de musique, d'arts de la rue, expositions
d'arts plastiques, spectacles de danse, installations interactives, ils sont le
symbole de la richesse de l'univers culturel associatif. En Alsace, Aquitaine,
Bourgogne, Bretagne, Franche-Comté, Île-de-France,
Languedoc-Roussillon, Lorraine, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes,
Rhône-Alpes.
Fidèle à son intitulé, la
manifestation se déroule du 21 mars au 21 juin. Le programme complet est
disponible sur le site internet
www.lespremonitoires.net
Contact
: Animafac, 3, rue Récamier, 75341
Paris cedex 07 (01 42 22 15 15 - info@animafac.net -
www.animafac.net)
La question centrale de ce colloque, qui réunira chercheurs,
enseignants de langues et artistes, portera sur les liens entre
lapprentissage des langues vivantes et lexpression artistique.
Peut-on enseigner les langues sans prendre en compte les émotions et
l'expérience esthétique qui ont un rôle important dans
l'interaction, la compréhension et la créativité ? Les
partenariats entre les artistes et les professeurs de langues, qui se
développent de plus en plus, peuvent-ils favoriser conjointement
l'esprit de tolérance et structurer la construction identitaire des
jeunes qui vivent dans un contexte de métissage culturel et linguistique
?
Au programme : la place et le rôle des disciplines artistiques
à l'école : les champs d'activité du théâtre
; les résultats de l'enquête de l'Unesco sur le lien entre les
arts et les langues ; la place de la créativité dans les
apprentissages ; Gaston Bachelard : pédagogie du problème et
pédagogie du poème ; les cartes postales chorégraphiques,
une approche interculturelle par la danse ; l'imaginaire au service de la
grammaire : raconter, danser la langue pour mieux apprendre ; la
pluralité en jeu dans l'expérience esthétique.
Se
rajoutent nombre d'ateliers dont on trouvera le détail, comme l'ensemble
des informations relative à ce colloque, sur le site internet :
http://langues.creteil.iufm.fr/colloque/accueil.htm
Contact : Christian Piotrowski, IUFM
de l'académie de Versailles (christian.piotrowski@versailles.iufm.fr)
L'objectif est de permettre aux acteurs du domaine de la justice
(protection judiciaire de la jeunesse, services pénitentiaires
d'insertion et de probation, magistrats) et à ceux du domaine culturel
de mieux connaître leurs secteurs d'activité respectifs afin de
faire émerger besoins et problématiques de part et d'autre, et
d'identifier différents cadres de mise en place d'actions et de projets
pour les jeunes de la protection judiciaire de la jeunesse et les adultes
suivis par les services pénitentiaires d'insertion et de
probation.
Ces rencontres s'inscrivent dans le cadre d'une réflexion
initiée par la région Basse-Normandie avec la direction
régionale de la protection judiciaire de la jeunesse, la direction
régionale des services pénitentiaires de Rennes et la direction
régionale des affaires culturelles.
Contact
: Bénédicte Hollier, Mission Culture
Justice, Association régionale des Ceméa de
Basse-Normandie, 33, rue des Rosiers, 14000 Caen (02 31 86 78 85 -
justice-culture@cemea-bn.asso.fr)
Au programme : «L'art, ses structures, ses
publics » autour de la question de la rencontre entre l'art
contemporain et ses publics ; « Quelques actions sur le terrain. De
l'explosion de la commande publique aux initiatives de la
décentralisation » ; « Éducation ou
télévision » (quelles synergies entre l'art et
l'école ? ; comment les médias audiovisuels accompagnent-ils les
artistes ?) ; « Partis et partis pris : questions et
débat » (des personnalités du monde de l'art et des
étudiants des grandes écoles dialoguent avec les
représentants des différents partis politiques).
Contact : Area, 50, rue
d'Hauteville, 75010 Paris (01 45 23 31 52 -
area.paris@wanadoo.fr -
www.areaparis.com)
Soit une interrogation sur une forme particulière de
résidence artistique, à travers une série de questions :
quelles sont les motivations initiales et les finalités attendues de la
présence artistique sur un territoire ? ; comment le territoire et la
population rencontrée influencent-ils la démarche de
création de l'artiste ? ; comment les élus inscrivent-ils les
résidences d'artistes dans leurs orientations politiques ? ; comment en
analyse-t-on les résultats ?
Ces deux journées sont
organisées en trois temps : un temps de réflexion et de
recherche, un autre consacré à des témoignages d'artistes
(le collectif Ici-Même, la scène nationale l'Hexagone),
d'élus (Grenoble et Villeurbanne) et d'acteurs privés, un dernier
pour des échanges d'expériences.
Contact : Observatoire des
politiques culturelles, 1, rue du Vieux Temple, 38000 Grenoble (04 76 44
33 26 - contact@observatoire-culture.net
- www.observatoire-culture.net)
L'année 2006 a vu 491 communes supplémentaires devenir
membres d'intercommunalités à fiscalité propre portant le
nombre total à 33 414, soit plus de 91 % des communes pour une
population de 54,2 millions d'habitants (85,5 % de la population
française).
La France compte donc 2588 établissements publics
de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre,
soit 2400 communautés de communes, 169 communautés
d'agglomérations, 14 communautés urbaines, et 5 syndicats
d'agglomération nouvelle.
On a également constaté huit
fusions d'EPCI, un mouvement encouragé par l'État qui a
demandé aux préfets, dans le cadre de la mise en oeuvre des
schémas départementaux d'orientation de
l'intercommunalité, élaborés en 2006 en concertation avec
les élus, de privilégier les projets opérationnels qui
vont dans ce sens et dans celui de la « réduction du nombre
de syndicats de services redondants ou obsolètes » et de
« disparation des enclaves, en incitant les maires des communes
isolées à adhérer à une
intercommunalité ».
Le texte de la communication est
disponible sur le site internet
www.premier-ministre.gouv.fr
Au sommaire, pour chaque pays : une approche historique des
politiques et des instruments de mise en oeuvre ; les compétences, les
instances de décision et l'administration ; les objectifs
généraux ; les thématiques en développement et en
débat ; la législation ; les financements ; les institutions et
les partenariats ; les différentes aides ; les sources
d'information.
Au delà des profils nationaux, on trouve
également des thématiques transversales comme la diversité
culturelle, le statut des artistes, le dialogue interculturel ou la
coopération culturelle internationale.
Mission Europe est une exposition visuelle et
multimédia, produite par l'association « L'e-werk weimar
e.V », qui réunit douze artistes allemands, polonais et
français. C'est aussi le nom du programme européen de
mobilité à l'origine du projet. Ce programme permet à de
jeunes artistes allemands, polonais et français, choisis par un jury, de
participer à un voyage de recherche dans des pays de l'Union
européenne. Leur démarche consiste à rencontrer des
acteurs de l'économie, de la protection de l'environnement, de la
culture ou encore du champ social et de les interroger sur l'identité
culturelle de l'Europe : qu'est-ce que l'Europe pour ceux qui n'y participent
pas encore : un géant historique, un projet politique ou un simple
contrat économique ? ; ses frontières sont-elles celles des pays
de l'UE, de ceux qui veulent en faire partie, de ceux qui veulent la
construire, de ceux qui revendiquent ses valeurs ? ; quels espoirs, quelles
attentes, quelles craintes associe-t-on à l'Europe ?
Après
Marseille, Mission Europe sera présentée à
Katowice, en Pologne, et Weimar, en Allemagne.
Contact : Zinc, Friche la
Belle de mai, 41, rue Jobin, 13003 Marseille (04 95 04 95 12)
Les six lauréats seront invités au festival et
composeront le jury du scénario, présidé par le
lauréat du concours 2006, chargé de décerner le prix du
meilleur scénario dans le cadre de la sélection officielle.
Ce
prix sera remis lors de la cérémonie de clôture, avec les
autres récompenses : Grain d'or du long métrage, Grain d'or du
court métrage, Prix du public du long-métrage, Prix du public du
court-métrage.
Contact :
Festival Du grain à démoudre (02 35 47
12 85 - contact@dugrainademoudre.net -
www.dugrainademoudre.net)
Au programme, des master-classes dans les studios du conservatoire
national de musique (danse classique, jazz, contemporaine, hip-hop, salsa,
chant choral et théâtre), les spectacles de neuf compagnies et
trois expositions sur les croisements entre la danse et les arts plastiques, en
partenariat avec le conservatoire et la médiathèque
d'agglomération.
Inscrits dans une dynamique intercommunale, les
« Pas de Troyes », au-delà de la ville de Troyes,
investiront aussi l'Espace Gérard Philippe de
Saint-André-les-Vergers, la Comédie de Saint-Germain et le centre
culturel Didier Bienaimé de La Chapelle-Saint-Luc.
Contact : Association Ballets libre
cours, Maison des associations, 63, avenue Pasteur, 10 000 Troyes (03 25
75 50 15 - balletslibrecours@wanadoo.fr)
Les enjeux
de la mondialisation culturelle, Jean Tardif, Joëlle Farchy,
Éditions Hors Commerce, 22 euros.
« La question la plus
importante que pose la mondialisation n'est pas celle de savoir comment
commercer davantage, comme le soutiennent les chantres de la globalisation
économique. C'est plutôt de savoir et de décider comment
vivre ensemble, non plus seulement à l'échelon local ou national,
mais désormais aussi à l'échelle planétaire, avec
des différences qui sont essentiellement culturelles et ne cessent de se
renouveler », expliquent les auteurs en introduction. Comment faire
aussi de ces différences une richesse plutôt qu'une source de
clivages et de conflits. Ils remarquent d'ailleurs : « Il faut noter
que l'intérêt pour la culture ne semble surgir qu'à partir
du moment où la différence culturelle donne lieu à des
revendications internes ou externes à portée politique. Les
facteurs culturels apparaissent alors comme source de problèmes,
d'autant qu'on ne s'attache guère à comprendre le rôle
social de la culture ».
Ce que les auteurs font au contraire
d'emblée dans la première partie de l'ouvrage consacrée
à une analyse des enjeux culturels de la mondialisation, rajoutant
également les volets stratégique et économique. La seconde
partie, à partir de cette analyse, cherche à identifier les
moyens d'en maîtriser les dérives, avec la conviction que
« les enjeux géoculturels sont appelés à
constituer, sur le même pied que les enjeux géopolitiques et
géoéconomiques, un axe de la gouvernance
mondiale ».
Éditions Hors
Commerce, 83, rue de Neuilly, 75012 Paris (www.horscommerce.com)
Les
conditions économiques et d'emploi des salariés du spectacle
vivant en Poitou-Charentes, Agence régionale du spectacle
vivant de Poitou-Charentes, Février 2007
Pilotée par la
Commission régionale du spectacle vivant de Poitou-Charentes et
réalisée par l'Observatoire du spectacle vivant, entre 2005 et
2007, cette étude se déploie dans trois directions : une
recherche permettant de comprendre le parcours du salarié, de la
formation initiale à l'emploi ; une autre destinée à
saisir l'environnement territorial, économique, politique et social dans
lequel le salarié exerce son métier ; une dernière portant
sur les liens que les salariés entretiennent avec leurs employeurs et
les conditions structurelles particulières au territoire
concerné.
Elle a été menée auprès d'une
population de salariés et d'employeurs (142 individus) construite sur la
base d'un échantillon d'entreprises du spectacle vivant.
Elle est
disponible en ligne à l'adresse suivante :
http://perso.orange.fr/arsv/coreps/rapport_integral.pdf
On
peut aussi se la procurer sur simple demande auprès de l'Agence
régionale du spectacle vivant, 91, boulevard du Grand Cerf, 86000
Poitiers (05 49 55 33 19).
Quartiers
à vos mémoires. Les actions mémorielles de la ville,
état des lieux, enjeux et perspectives, Actes de la
journée d'étude du 21 janvier 2005, ville de Nantes,
février 2007, 10 euros.
Depuis dix ans, la ville de Nantes a vu se
multiplier les opérations portant sur la mémoire des quartiers,
initiées par des associations ou des institutions. Prenant la mesure de
cet intérêt, l'équipe municipale a décidé de
créer un nouveau service au Archives municipales. Intitulé
« Histoire et mémoire des quartiers », il est
chargé d'accompagner les porteurs de projet dans leur recherche
documentaire, la collecte de témoignages et la valorisation des actions.
La journée d'étude du 21 janvier 2005, après plusieurs
années de pratiques communes, a été un moment de
réflexion autour de questionnements qu'elles ont soulevés.
En
ouverture, Yannick Guin, adjoint à la culture, replace la
thématique dans la problématique plus large de la politique
culturelle et de l'action culturelle de la ville, qu'il définit ainsi :
« Il s'agit, pour nous, dans une population, de développer et
de faire vivre les arts, les sciences et la pensée ». La
pensée incluant, pour lui, les réflexions philosophiques et
historiques et cette définition étant basée sur la
conviction qu'on ne peut aller de l'avant sans « une conscience
historique constitutive de toute véritable
culture ».
Reste que se posent un certain nombre de questions
complexes, entre mémoire et histoire, mémoire et identité
notamment, qui figurent parmi les thèmes traités dans les
interventions et débats organisés en trois grands chapitres :
« Enjeux et problématiques des mémoires
urbaines » ; « Les politiques publiques de la
mémoire : création de lien social ? » ;
« Les mémoires urbaines à la croisée du
culturel et du social : récits d'expériences » qui
constituent ceux de cette publication.
On peut la commander en
téléchargeant le bon de commande sur le site internet des
Archives de Nantes
que l'on peut aussi joindre au 02 40 41 95 85 et par courriel à
l'adresse suivante : archives@mairie-nantes.fr
Vers l'éducation nouvelle. La revue des
Ceméa, janvier 2007.
Dossier :
Classes de villes.
Plusieurs textes récents placent
les classes de ville et, plus généralement, l'éducation
à l'environnement urbain, dans les objectifs de l'école. Il
s'agit de donner des clefs de lecture pour appréhender un espace urbain
dans ses dimensions sociales, culturelles, historiques ou environnementales. Un
projet qui rejoint les objectifs des Ceméa, attachés au
rôle tenu par son environnement dans le développement de la
personne. Ce dossier est organisé en cinq chapitres : Pourquoi partir en
classe de ville ; Apprentissages et pédagogie du projet ; Notre
conception de la classe de découverte ; Les classes de ville ; La ville,
le fait urbain.
Ceméa publications, 24, rue
Marc-Seguin, 75883 Paris cedex 18
La Gazette
des communes, des départements, des régions,
n°14/1880, 2 avril 2007.
Actualité :
Éducation artistique. Recenser et valoriser les bonnes
pratiques.
C'est l'une des douze préconisations du
premier rapport annuel du Haut conseil de l'éducation artistique et
culturelle, remis le 28 mars 2007 aux ministres de l'Éducation nationale
et de la Culture. Autres propositions : familiariser les élèves
avec les arts dès l'école primaire et généraliser
les parrainages de projets éducatifs locaux par des artistes ; organiser
un séminaire annuel sur le partenariat, en réunissant l'ensemble
des acteurs, des ministères (Éducation, Culture, Jeunesse et
Sports) aux collectivités territoriales, en passant par les
associations. Le prochain rapport sera consacré aux
lycées.
Dossier : Fonds structurels
2007-2013.
Comment en tirer le meilleur parti ? Les regards de
Jean-Claude Grisoni, directeur du réseau Urban France, David Duval, de
la Délégation interministérielle à
l'aménagement et la compétitivité des territoires (Diact),
et Lorraine de Bouchony, consultante, un éclairage particulier sur le
Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), qui
prend la suite du Fonds européen d'orientation et de garantie agricole
(Feoga), et une rencontre, à Bruxelles, avec les fonctionnaires
européens chargés de la validation et du suivi des programmes
français.
Cahier détaché
n°3-14/1880 collection Documents : La loi handicap deux ans après.
Mise en oeuvre de la loi et actions engagées, Conférence
de presse de Philippe Bas, 7 février 2007.
La
Gazette des communes, des départements, des régions (01 40
13 30 30 www.lagazettedescommunes.com)
La Gazette
des communes, des départements, des régions,
n°13/1879, 26 mars 2007.
Initiative : Le
musée de l'Arles Antique partenaire du Louvre.
Le 2
octobre dernier, l' établissement public national du musée du
Louvre et le département des Bouches-du-Rhône, propriétaire
du musée arlésien dont les collections appartiennent à la
ville, ont signé une convention cadre d'une durée de trois ans.
La coopération porte sur des expositions, des prêts
croisés, des publications, des actions culturelles et
pédagogiques, des restaurations d'oeuvres, voire la conduite de
chantiers de fouilles en commun sur certains sites antiques, la Lybie
notamment. Première concrétisation : en 2007, dans le cadre de
l'année de l'Arménie, les deux musées se sont
répartis les époques, Arles prenant la période Antique
avec l'exposition Arménie mon amie, et le Louvre celle qui suit
la conversion au christianisme, à partir du Ivème siècle,
avec l'exposition Armenia Sacra. Pour Claude Sintès, directeur
du Musée de l'Arles et de la Provence Antique, le partenariat est
basé sur la complémentarité : « Le Louvre
attend de nous des compétences complémentaires aux siennes, dans
des domaines dans lesquels il ne s'investit pas, comme la restauration, les
fouilles ou la médiation culturelle en direction du public
scolaire ». Le Louvre devrait signer d'autres conventions avec
des musées en région, notamment avec le musée Goya de
Castres, avec lequel il va constituer un réseau de recherche sur l'art
espagnol.
La Gazette des communes, des
départements, des régions (01 40 13 30 30
www.lagazettedescommunes.com)
Le Journal
des maires, n°3, 15 mars 2007.
Dossier/Affaires rurales : Les pôles d'excellence en
question.
376 pôles d'excellence rurale (PER) ont
été labellisés et financés à hauteur de 210
millions d'euros par l'État, soit environ cinq cents mille euros par
projet. Le bilan est pourtant mitigé du point de vue des acteurs locaux.
Témoignage : Gilles de Montalembert, maire de Laroche-en-Brenil
(Côte d'or, 1000 habitants), qui a reçu le label pour le projet
« éco-pôle bois »: « Le label
a été l'élément déclencheur et a permis de
conclure des engagements définitifs avec les entreprises (...), il a
joué le rôle de vitrine pour la commune, d'aimant en quelque
sorte ». Questions à : Olivier Dulucq,
délégué général de l'Unadel, Union nationale
des acteurs et des structures du développement local
(« Autant les pôles de compétitivité ont
permis de faire sortir de nouveaux partenariats, notamment public-privé,
ce qui n'était pas si évident, autant les PER, à part
quelques exceptions qui confirmeront la règle, n'apportent rien de
nouveau ») et Christian Estrosi, ministre
délégué à l'Aménagement du territoire
(« Les collectivités locales ont massivement
adhéré à cet appel à projets car il permet le
développement économique, la création d'emplois, l'accueil
de nouvelles populations et de nouvelles activités sur les territoires
ruraux »).
Vie locale/Associations :
Les communes et le milieu associatif. Des relations
constructives.
Second volet de l'enquête du Journal
des maires consacrée aux relations entre les municipalités
et les associations.
Le Journal des maires (01 42
65 58 94 - www.journaldesmaires.com)
Le Monde de
l'éducation, n° 356, mars 2007.
Dossier : Imaginer pour
apprendre.
L'imagination, souvent mal vue par l'école car
perçue comme risque de perturbation du déroulement des cours,
sauf en maternelle et dans le primaire, est au contraire défendue par
les chercheurs et les scientifiques pour lesquels, au contraire, il n'y a pas
d'apprentissage sans imagination. Les astrophysiciens Jean-Pierre Luminet et
Roland Lehoucq défendent ce point de vue. Un certain nombre
d'enseignants également.
Savoirs/Recherche :
Jean-Marie Mignon. L'engagement populaire.
Conseiller
technique et pédagogique de la jeunesse et des sports chargé de
cours à l'université Paris-XIII, il se livre à un
état des lieux de l'éducation populaire à travers la
publication d'Une histoire de l'éducation populaire, aux
éditions La Découverte. Le Monde de l'Éducation
l'a rencontré.
Le Monde de
l'éducation, 80, boulevard Auguste-Blanqui, 75007 Paris cedex 13
(01 57 28 38 11 - www.lemonde.fr/mde)
Policultures, n°115, mars-avril
2007.
À moins d'un mois du premier tour de l'élection
présidentielle, Policultures titre sur le bilan culturel du
quinquennat qui se termine et ouvre sur le retour du marché dans la
culture en revenant notamment sur le contrat signé avec Abou Dabi pour
la construction du Louvre Abou Dabi.
Au sommaire également : les bons
résultats de la loi de 2003 sur le mécénat,
l'éducation artistique, thème repris dans les programmes des
candidats à la Présidence de la République, l'exposition
de préfiguration du Musée des civilisations de l'Europe et de la
Méditerranée, inaugurée le 22 mars à Marseille...
sans oublier la chronique de Jacques Bertin titrée :
« L'éducation populaire, peut-être ? ».
Policultures (01 34 17 34 66 -
policultures@wanadoo.fr)
Intercommunalités, n°109, février
2007.
Actualité : Politique de la ville : le
temps de l'intercommunalité ?
Présentation des
principaux résultats de l'enquête menée en 2006 par la
délégation interministérielle à la ville afin de
mesurer le niveau d'engagement des communautés en matière de
politique de la ville.
Actualité sociale :
Quand les communautés compensent le manque de
structure.
Selon une enquête récente, 65 % des
Français pensent que la petite enfance relève plutôt du
niveau communal. Pourtant, 20 % des communautés ont pris cette
compétence, pour des raisons qui varient en fonction de l'environnement.
Exemple de la communauté de communes Cattenom et Environs, qui regroupe
dix-neuf communes de la Moselle, dans un territoire rural marqué par un
taux d'emploi féminin plus élevé que dans le reste du
département.
Territoires : Communauté
de communes du Pays du Roi Morvan. Le patrimoine, vecteur de l'identité
communautaire ?
Ou communauté cherche identité.
C'est en effet la question posée à toutes les
intercommunalités. Celle-ci rassemble 21 communes et 26000 habitants.
Elle tient son nom du premier roi des Bretons d'Amorique, Morvan lez Breizh.
Au-delà de cette référence, le Pays du Roi Morvan s'appuie
également sur un riche patrimoine d'églises romanes et gothiques,
et de châteaux et, pour développer cette action, a
créé, en 2003, un office du tourisme intercommunal
réunissant les syndicats d'initiative préexistants de trois
canton.
Assemblée des communautés de
France (ADCF 01 55 04 89 00 -
www.intercommunalites.com )
Les articles et ouvrages cités dans cette
rubrique sont consultables auprès des centres de documentation de la
Délégation au développement et aux affaires
internationales et de la Direction de ladministration
générale du ministère de la Culture et de la
Communication.
Sur rendez-vous (public externe) les mardi, mercredi et
jeudi de 9h30 à 17h30
(01 40 15 79 18 - 182, rue
Saint-Honoré, 75033 Paris cedex 01).
Cette publication est réalisée par :
Ministère de la culture et de la communication
Rédaction :
Rubrique « Rendez-vous » :
Jacques Vincent (01 40 15 78 94 -
jacques.vincent@culture.gouv.fr)
Rubrique « A Lire » :
Élisabeth Daumas (01 40 15 78 16 -
elisabeth.daumas@culture.gouv.fr)
ISSN : 1626-2964
Conception internet et mise en ligne : Atelier internet DIC
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