Lettre électronique du développement culturel du ministère de la culture et de la communication
Ce Haut conseil prend la suite du Haut comité de
l'enseignement artistique créé en 1988 dont il diffère sur
plusieurs points : son appellation marque l'élargissement à
l'ensemble de la politique d'éducation artistique et culturelle ; sa
composition est marquée par une diminution du nombre de membres et
l'entrée de trois associations d'élus : association des
régions de France, assemblée des départements de France et
association des maires de France ; son rôle devient plus
opérationnel dans trois domaines : conseil ; proposition ;
communication.
La lettre de mission, adressée par les deux
ministres, présidents du Haut conseil, au vice-président Didier
Lockwood, demande d'orienter la réflexion vers les priorités
suivantes : proposer aux deux ministères des initiatives et des
orientations nouvelles ; examiner les conditions de mise en uvre d'une
politique éducative territoriale pour les arts et la culture ;
intégrer dans la réflexion générale la vie
culturelle des étudiants des grandes écoles, des
universités et des établissements d'enseignement supérieur
dépendant du ministère de la Culture ; analyser l'importance
croissante des nouveaux vecteurs culturels (jeux vidéo, internet
)
et faire des propositions pour développer l'esprit critique dans l'usage
de ces nouveaux outils.
Le Haut conseil présentera, au cours du
premier trimestre de chaque année, un rapport d'activité portant
sur l'année précédente.
Le portail
interministériel de l'éducation artistique et culturelle permet
un accès facilité aux contenus des sites déjà mis
en place par les deux ministères :
www.eduscol.education.fr,
www.educnet.education.fr,
www.educart.culture.gouv.fr, et ceux du Sceren-Centre
national de documentation pédagogique et des centres régionaux de
documentation pédagogique.
L'ensemble du dossier est disponible en
ligne sur le site du
ministère de la Culture et de la Communication et
celui du ministère
de l'Éducation nationale.
Organisées en collaboration avec Citéphilo 2005, semaines européennes de la philosophie, ce sont trois soirées de rencontres et de débats avec des universitaires, écrivains et acteurs du livre et de la lecture, autour des thématiques suivantes : " Les usages de la lecture au sein des pratiques culturelles " (les différentes modalités et prescriptions de lecture au cours de l'histoire) ; " L'écrivain, le lecteur et le monde : le sens d'une séparation " (lire et écrire demandant un isolement, comment cette coupure débouche-t-elle sur une rencontre ?) ; " La langue, la traduction, l'accès au singulier " (que faut-il entendre par ce mécanisme de traduction qui conduit d'une langue étrangère - et d'un univers singulier - à une langue partagée ?).
Contact : Odile Chopin, Éric Le Moal, Drac Nord-Pas-de-Calais (odile.chopin@culture.gouv.fr - eric.le-moal@culture.gouv.fr)
Sous l'intitulé " Réfléchir l'oralité ",
la matinée portera sur le mécanisme de la parole (comment
advient-elle dans le corps humain, que génère-t-elle socialement
?), la conservation par la transmission, l'oralité et le lien social
(les pratiques de la prise de parole, comment la parole aide-t-elle à
grandir ?).
L'après-midi portera sur des expériences
pédagogiques menées dans les bibliothèques, les
musées, les archives et les théâtres. On assistera
également à la projection du film de Laurence Petit-Jouvet,
J'ai rêvé d'une grande étendue d'eau, qui relate
une expérience menée avec des familles migrantes de cultures
diverses sur le thème " la parole agit sur le corps ". Ce film sera
projeté en présence de la réalisatrice et d'un
thérapeute du service d'ethnopsychanalyse de l'Hôpital Avicenne de
Bobigny.
L'entrée est libre mais sur réservation.
Contact : Bibliothèque nationale de France (01 53 79 49 49)
Au programme : " Stratégie nationale de développement durable et politiques publiques " ; " L'accompagnement public des territoires dans la mise en uvre d'un développement durable " ; " Développement durable : quels enjeux à venir pour les territoires ? " ; " Construire une vision du futur intégrant les trois piliers du développement durable : le cas de l'estuaire de la Seine à l'horizon 2025 " ; " Développement durable, aménagement et attractivité : l'exemple de la prospective du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais " ; " Entreprises, territoires : construire ensemble un développement durable ? ".
Contact : Nathalie Leroux, Datar (01 40 65 11 26 - www.datar.gouv.fr)
Cinq grandes thématiques sont au programme des ateliers : "
Les villes et les jeunes " ; " Les villes et la regénération
urbaine " ; " Les villes et l'immigration " ; " La place des habitants dans le
management public local " ; "Le développement économique local ".
Plusieurs projets, issus ou non du réseau Urbact, seront
également présentés.
Quant aux séances
plénières, elles porteront sur les enseignements à tirer
de ce programme et à son avenir.
Contact : www.urbact.org
La matinée du 10 novembre abordera la question à
travers l'exemple du département de Seine-et-Marne, l'après-midi,
sur le thème " Construire le territoire avec l'existant ", abordant les
questions de préservation des espaces naturels face à la pression
urbaine, de l'habitat et de la forme urbaine dans les villages, et des
lotissements.
Le 2 février, après une matinée
consacrée à cette question : " Densité et mixité,
le pari impossible ? ", qui se penchera notamment sur l'exemple d'habitat dense
à Plaine Commune, l'après-midi sera consacré aux nouvelles
stratégies d'acteurs.
Contact : Dominique Bonini/Marianne Souq, CAUE de Seine-et-Marne (01 64 03 30 62)
Au programme : " La formation des lecteurs et l'accès
à la culture de l'écrit en France et au Brésil " (quel
bilan en tirer ? ; quelle(s) formation(s) pour les lecteurs ? ; peut-on tirer
parti de l'expérience des autres ? ; quelle place devrait prendre la
littérature dans cette ambition ?) ; " Les politiques du livre jeunesse
et de la lecture en France et au Brésil " (pourquoi l'échange
est-il à ce point inégal ? ; quels sont les obstacles culturels
et techniques ? ; quelle place les politiques du livre peuvent-elles
réserver à la connaissance et la promotion internationale du
livre jeunesse ?
) ; " La diversité culturelle, patrimoine commun
de l'humanité ".
Au final, deux actions seront
évoquées : le Bateau livre pour les enfants de
Belèm, par son parrain, l'écrivain Ziraldo Alves Pinto, et le
Festival de l'Oh !, par les conseils généraux de
Seine-Saint-Denis et du Val de Marne.
Dans ce nouveau texte, la question " comment préserver le
patrimoine et selon quelle procédure ? " devient " pourquoi et pour qui
le mettre en valeur ? ", partant de l'idée que la connaissance et la
pratique du patrimoine relèvent du droit du citoyen de participer
à la vie culturelle défini dans la Déclaration universelle
des droits de l'homme.
Le patrimoine culturel est présenté
comme une ressource servant au développement humain, à la
valorisation des diversités culturelles, à la promotion du
dialogue interculturel et à un modèle de développement
économique suivant les principes d'usage durable des ressources.
Le
texte complet de la convention-cadre est disponible en ligne sur le site
www.coe.int.
Quelle est la place de la médiation dans le projet d'une
institution culturelle, notamment dans son rapport au territoire ? ; comment
concilier les attentes des institutions et des publics ? ; s'agit-il de
transmettre, mettre en question, partager les savoirs ? ; de diversifier,
fidéliser, solliciter les publics ? ; quelle est la part d'autonomie du
médiateur ?
Les axes de réflexion proposée
s'appuient sur deux travaux récents de l'association : la
réalisation d'un état des lieux des métiers de la
médiation culturelle en Rhône-Alpes et l'élaboration d'une
charte de la médiation culturelle qui seront d'ailleurs
présentés au cours de cette journée.
Contact : Association Médiation culturelle, Maison des associations, 5, place Saint-Jean, 69005 Lyon (mediationculturelle@free.fr - http://mediationculturelle.free.fr)
Des journées partagées entre séances
plénières et ateliers. Les plénières : " Le primat
de l'économique " ; " La décentralisation " ; " Art, culture et
politique " ; " Évolution et nouveaux espaces du politique ".
Les
ateliers : " Dé et re-politisation par le langage " (quel pouvoir de
l'intervention culturelle face à la langue-propagande ?) ; " À la
fois élu politique et militant d'éducation populaire " (quel est
le positionnement des militants d'éducation populaire face aux partis
politiques et aux assemblées élues ?) ; " Vidéo " (que
filmer ? ; comment ? ; dans quel but ?) ; " Théâtre Forum "
(analyse et réflexion sur cette démarche) ; " Chansons
révolutionnaires, textes, contextes et interprétations "
(réflexion sur l'appropriation et la transmission d'un tel
répertoire par une chorale actuelle) ; " Associations et politiques
locales " (relations avec les élus, les politiques publiques
) ; "
Le TCE : vers de nouvelles pratiques de débat démocratique ? "
(repérages d'actions collectives et tentative de dégager des
tendances).
A noter, enfin, trois soirées autour de films
documentaires : Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient
frappés, de Marc-Antoine Roudil et Sophie Bruneau ; Marseille
contre Marseille, de Jean-Louis Comolli ; La langue ne ment pas,
de Stan Neumann.
Contacts : Peuple et culture, 108, rue Saint-Maur, 75011 Paris (01 49 29 42 80 - communication@peuple-et-culture.org - www.peuple-et-culture.org ; Peuple et culture Corrèze, 51 bis, rue Louis Mie, 19000 Tulle (05 55 26 32 25 - Peupleetculture.correze@wanadoo.fr - http://perso.wanadoo.fr/pec19)
Objectif : " raconter le public plutôt que de le compter ".
Après avoir fait le constat du succès de la fréquentation
des événements liés aux arts de la rue (650 000
spectateurs au total pour l'ensemble des grands festivals), les questions que
veut poser ce colloque sont : qui sont ces spectateurs ? ; sont-ils des
spectateurs avertis venus pour tel ou tel spectacle ? ; sont-ils à la
recherche des surprises que peut faire surgir une programmation inconnue ? ;
viennent-ils pour l'ambiance ? ; fréquentent-ils d'autres genres de
festivals ?
A travers plusieurs tables rondes - " Création,
programmation : quelles(s) place(s) accordée(s) au public ? " ; " Le
public : source d'inspiration, partenaire ou manipulé ? " ; " Actions
culturelles, saisons, diffusion hors des sentiers battus : les arts de la rue
conquièrent-ils de nouveaux publics ? " ; " Mieux connaître les
publics des arts de la rue : état des lieux et perspectives " - et des
interventions sur l'économie des arts de la rue, ou encore les publics
des arts de la rue en Europe.
Contact : Atelier 231, 1, rue Denis Papin, 76300 Sotteville-les-Rouen (02 35 62 60 70)
Un cycle consacré aux formes, à l'histoire et aux
enjeux des arts contemporains à travers quelques questions : comment
aborder la question des arts aujourd'hui ? ; quels sont les enjeux qui
traversent les différents champs artistiques ? ; comment des
transformations se sont-elles opérées pour chacun d'entre eux ? ;
quelle est la place des arts et des artistes dans la cité ?
Au
programme des journées des 8 et 9 décembre : un parcours
historique de la danse contemporaine ; l'histoire et l'actualité des
politiques culturelles pour la danse contemporaine ; la transmission dans la
danse contemporaine (mémoire du corps et autres supports) ; une table
ronde réunissant la chorégraphe et danseuse Véronica
Vallecillo et le chorégraphe hip-hop Franck II Louise.
Ces
journées s'adressent aux artistes, aux porteurs de projets artistiques
et culturels, aux responsables dans les domaines de la gestion, de la
communication, et des relations avec les publics, aux médiateurs et aux
chargés de mission au sein des collectivités territoriales.
Contact : Florence de Forcade, Arsec (04 78 39 01 05 - f.deforcade@arsec.org)
Deux questions au centre des débats : comment mettre en jeu
les points de vue de personnes confrontées à un handicap dans une
construction culturelle et artistique ? ; comment notre société
peut-elle prendre en compte la spécificité de certains points de
vue pour débattre autour de nouvelles réalités et se
transformer dans l'ouverture à l'autre et au monde ?
Après
une introduction portant sur l'offre culturelle, l'accessibilité et les
pratiques artistiques pour les personnes en situation de handicap, le colloque
se propose d'interroger les liens entre culture, création et handicap
à partir de trois entrées : les institutions culturelles
(à partir de l'approche des musées), les compagnies artistiques
(à partir de la danse), les artistes et les créateurs (comment
mettre en mouvement la création ? ; avec quels outils ?).
Une
présentation de travaux artistiques clôturera la première
journée : Sensations partagées, travail collectif sous
la direction de Diana Tidswell qui a réuni trois danseurs professionnels
et trois adolescents atteints d'une infirmité motrice
cérébrale autour d'une création chorégraphique et
sonore ; travaux issus de l'atelier théâtre animé depuis
2001 par Bruno Miara (compagnie Premier acte) à l'institut
médico-éducatif " Les Marguerites " à Azieu, près
de Lyon ; travail en cours des percussions de Treffort.
Contact : 04 72 00 44 15 - http://cjc.univ-lyon2.fr/sommaire.php3
Impossible de tout citer, évidemment, mais on peut donner une
idée du programme à travers quelques exemples : " Des
étrangers dans la résistance et le maquis de l'Ain ", exposition
à Miribel ; spectacle sur " L'immigration cambodgienne en Ardèche
" à Annonay ; Les oranges, spectacle de la compagnie
Détours qui retrace l'histoire algérienne depuis la colonisation
jusqu'aux années récentes, à Die ; animations
théâtrales avec la troupe du Préau et Son et
lumières retraçant l'histoire de l'industrie et l'apport des
travailleurs étrangers dans l'agglomération de
Pont-de-Chéry ; Carnets d'usines, parcours
événementiel, historique et culturel, à travers la ville
de Saint-Chamond, sous l'égide de l'espace Pablo Neruda ; Les
cafés-bars de l'amitié, déambulation dans un vieux
quartier de Saint-Étienne et lectures de textes tirés du recueil
de nouvelles rassemblées par Leila Sebbar, Les algériens au
café ; rencontres organisées par le centre de musiques
traditionnelles Rhône-Alpes autour des migrations et mémoires
musicales en Rhône-Alpes ; projection du film de Daniel Pelligra,
Mémoires Siciliennes, à la bibliothèque municipale de
Lyon-Part-Dieu ; La compagnie indigène, par la compagnie Naravas,
à Grenoble ; Le refus, par la compagnie Théâtre
Averse, d'après le journal de bord Premier combat, de Jean
Moulin, et Le vieux nègre et la médaille, de Ferdinand
Oroyo
A noter, à Lyon, deux journées nationales
d'étude consacrées à la valorisation des mémoires
de l'immigration. Le 16 novembre, en collaboration avec l'association
Génériques, sur le thème " Histoire, mémoire et
archives de l'immigration ". Le 9 décembre, en collaboration avec la
Cité nationale de l'histoire de l'immigration, autour de la "
valorisation culturelle des mémoires d'immigration, enjeu social et
historique ".
Contacts : Aralis, 66 bis, rue Saint-Jean, 69005 Lyon (04 78 42 21 01) ; Agence Isabelle Dejeux, 8, rue Joseph Serlin, 69001 Lyon (04 72 07 44 90 - agence@agence-idejeux.fr)
Une journée sur l'histoire des grands ensembles et de leurs habitants, pour donner une place à leur mémoire à partir d'approches croisées.
Contact : Maison de banlieue et de l'architecture, 4, rue G- Anthonioz-de-Gaulle, 91200 Athis-Mons (01 69 38 07 85 - maisondebanlieue@free.fr - http://maisondebanlieue.asso.fr)
Au programme : expositions, projections, concerts et débats
sur les thèmes suivants : " Engagement " ; " Justice " ; "
Masculin/Féminin ", " Environnement (urbain et rural) ", "
Éducation populaire ".
Pour ces deux journées et autour de
ces thématiques, Pulsart recherche des uvres créées
avec des publics en situation d'exclusion, à exposer ou projeter, ainsi
que des expériences d'actions artistiques et culturelles dont le
témoignage pourrait venir enrichir les débats.
Contact : Pulsart (01 48 58 28 24 - 02 99 65 54 52 - asso.pulsart@wanadoo.fr - www.pulsart.org)
La compagnie Tro-Héol (Finistère) sera en
résidence à Tincheray avec Il faut tuer Sammy, de Ahmed
Madani ; le Chipping Norton Theatre (Grande-Bretagne) sera à Saint-Sever
avec Taste, de Louise Page ; le théâtre de
l'Éphémère (Le Mans) s'installe à
Saint-Michel-de-Montjoie pour répéter le Plat de
Résistance, de Jean-Yves Picq ; la compagnie Le Préau (Vire)
sera, elle, en résidence à Tinchebray du 17 au 31 octobre puis
à Bény Bocage du 2 au 10 novembre pour travailler à la
création de La maison sur la place, composée de textes
de Philippe Minyana.
Les spectacles sont joués dans les villes des
résidences et dans d'autres villes du bocage Virois.
Contact : Théâtre du Préau, centre dramatique national jeune public de Basse-Normandie (02 31 66 16 00)
L'association Les yeux de l'ouïe, qui programme, diffuse et fabrique des images à la prison de la Santé, à Paris, proposera une installation vidéo pendant toute la durée de la manifestation. Le 20 novembre, jour de clôture du festival Écrans documentaires, la programmation réunira les films suivants : Les mains négatives, de Marguerite Duras, suivi de lectures de textes de cette dernière sur le cinéma par le Groupe D, Qu'est-ce que vivre ?, du Studio de sculpture sociale, Aujourd'hui à deux mains, de la chorégraphe Pascale Houbin, et Les portraits des histoires, de la plasticienne Esther Shalev-Gerz.
Contact : Anis Gras, 55, avenue Laplace, 94110 Arcueil (01 49 12 03 29)
Au programme : des spectacles de compagnies françaises et belges. Rue des muguets, de la compagnie de la Cité et de la compagnie de la Traversée, l'histoire d'un comédien qui revient sur les lieux de son enfance, en Belgique ; Ceux qui sont restés, film de Florence Lloret et Michel André sur le quotidien d'une famille espagnole ; la Caravane théâtre du groupe d'intervention théâtrale et cinématographique (Githec) ; une rencontre avec Frédérique Lecomte, metteur en scène belge, autour de son travail au Burundi ; un spectacle réalisé sur place avec des habitants de Vitry et des alentours au cours d'un stage animé par la même Frédérique Lecomte ; une installation plastique et sonore de la compagnie de la Gare autour du témoignage mère-fille ; des lectures à domicile
Contact : Gare au théâtre, 13, rue Pierre Sémard, 94400 Vitry-sur-Seine (www.gareautheatre.com)
Une semaine de contes sur le thème du merveilleux : Soleil rouge, par Olivier Noack, sous une yourte, à la maison du conte ; Des orients imaginaires, de Ben Haggarty et Praline Gay-Para, à l'Institut du monde arabe ; The wonders of everyday life and the fabulous in folktayles, des mêmes auteurs, à la Columbia University (Paris 6ème) ; Le silence existe, du duo précédent, au centre culturel de Chevilly-Larue. En fin de parcours : un week-end de " contes et rencontres entre conteurs et chercheurs " à la maison du conte, avec Abbi Patrix, Muriel Bloch, Praline Gay-Para, Ben Haggarty, Nicole Belmont, Évelyne Cevin et Fabienne Raphoz.
Contact : La maison du conte, 8, rue Albert Thuret, 94550 Chevilly-Larue (01 49 08 50 85 - www.lamaisonduconte.com)
Le Piccolo.
Guide-annuaire du jeune public 2006-2007, La Scène, 2005, 35
euros (+3 euros de port).
Témoin de la diversité et de la
vitalité des spectacles pour enfants sur les scènes
françaises, ce premier guide-annuaire du jeune public en France a pour
ambition de contribuer à une meilleure information des professionnels et
de faciliter leur mise en relation.
Il dresse un panorama du secteur jeune
public, recensant l'ensemble des acteurs qui s'impliquent dans son quotidien et
son développement, et constitue une base de ressources sans
équivalent sur le milieu jeune public.
Au sommaire : Organismes
nationaux ; Organismes régionaux ; Organismes de formation ;
Création (agents et entrepreneurs, et structures de
création) ; Structures de diffusion ; Festivals ; Médias ;
Éditeurs ; Auteurs publiés ; Disque.
Édité par La
Scène (02 40 20 60 20 -
lepiccolo@lascene.com -
www.lascene.com )
Policultures,
n°100, octobre 2005.
Focus : Priorité au
spectacle.
Policultures commente le budget 2006 du
ministère de la Culture et de la Communication présenté le
28 septembre dernier : application de la Loi organique relative aux lois de
finances (LOLF) avec la présentation des trois programmes.
Après avoir commenté chaque secteur, de l'éducation
artistique avec, notamment, l'installation du Haut Conseil de
l'éducation artistique et culturelle le 19 octobre par les ministres de
la Culture et de l'Éducation nationale, jusqu'aux arts plastiques, en
passant par le patrimoine, le livre
la rédaction revient plus
particulièrement sur le spectacle vivant, dossier prioritaire du budget
du ministère, qui a fait l'objet de trois conférences de presse :
la musique, le 23 septembre, le théâtre, le 5 octobre, et la
danse, le 13.
Policultures (01 34 17 34 66 -
policultures@wanadoo.fr )
Emploi et spectacle,
Synthèse des travaux de la Commission permanente sur l'emploi du Conseil
national des professions du spectacle (CNPS), 2004-2005, Les Notes de
l'Observatoire de l'emploi culturel, ministère de la Culture et de
la Communication (DDAI/DEPS), n°40, octobre 2005.
Ce rapport rend compte
des travaux de la Commission permanente sur l'emploi du Conseil national des
professions du spectacle (CNPS) entre septembre 2004 et juin 2005. En
2003-2004, l'exploitation des sources statistiques ayant essentiellement
porté sur le comptage des actifs, la description de leurs
caractéristiques socio-démographiques et l'évolution des
effectifs au cours des dernières années, la période
2004-2005 s'est attachée à exploiter et à approfondir ces
mêmes sources sur d'autres thèmes : l'emploi permanent, l'emploi
dans le spectacle en région (qui a déjà fait l'objet des
Notes n°37 et n°38 parues en avril 2005), et la connaissance des
entreprises et de l'activité du secteur.
Au sommaire de ce
n°40 :
Le système d'information statistique sur l'emploi dans le spectacle
: actualisation des données et perspectives d'évolution ; Trois
thèmes d'approfondissement spécifiques ; Le suivi des travaux des
Commissions paritaires nationales emploi-formation (CPNEF) ; Les pistes de
travail pour l'année 2005-2006.
Ministère de la culture et de la communication,
Délégation au développement et aux affaires
internationales, Département des études, de la prospective et des
statistiques (01 40 15 79 25 -
www.culture.gouv.fr/dep , rubrique Catalogue par
collection)
Cassandre, n°63, automne 2005.
Éducation populaire. Avenir d'une
utopie.
A lire dans ce numéro spécial, une
série d'extraits d'entretiens inédits avec plusieurs des acteurs
majeurs de l'éducation populaire en France depuis l'immédiat
après-guerre, parmi lesquels Henri Cordreaux, Gabriel Monnet,
René Jeauneau, Jacques Vingler, Jean-Pierre Brière, Claude
Decaillot, Pierre Vial, Michel Simon, Christiane Faure, Christiane Guillaume,
Michel Philippe. Un retour polémique sur les thèmes fondateurs,
son rapport à la culture, ses implications dans les
événements politiques de l'époque, les rapports
amateurs/professionnels et les stages de réalisation. Pour apporter un
éclairage sur la situation contemporaine, Cassandre propose
aussi des textes de fond d'analystes et d'acteurs de cette histoire, tels que
Franck Lepage, Jean-Luc Galmiche, Marc Lacreuse, Christian Maurel ou Jean
Caune.
Les enjeux actuels de l'éducation populaire apparaissent
à travers les témoignages de responsables de
fédérations nationales et les articles sur les équipes.
La rédaction interroge aussi les "nouvelles" formes
d'éducation populaire, comme celles que met en uvre Attac. Ils
nous rappellent qu'aujourd'hui, comme hier, "l'éducation populaire pose
des questions fondamentales sur le lien à l'autre, le partage de la
parole et de la culture, sur ce que cela signifie d'être au monde et de
vouloir le construire ensemble".
Cassandre/Horschamp (01 40 35 00 98 -
cassandre@horschamp.org -
www.horschamp.org )
Le tourisme, outil de
revitalisation des territoires ruraux et de développement durable
? ministère délégué au Tourisme, Conseil
national du tourisme, section Politiques territoriales touristiques, Marc
Guérin et Pierre Steinlein, rapporteurs, La documentation
Française, octobre 2005, 40 euros.
Ou : Le tourisme comme
opportunité de créer de la valeur ajoutée sur chaque
territoire rural, tout en contribuant à en sauvegarder les richesses
environnementales et à en conforter l'assise sociale, selon les
principes du développement durable.
Ce rapport vise un double
objectif : préciser les enjeux de développement durable des
territoires ruraux, auxquels le tourisme peut fournir une réponse, et en
cerner les modalités. Le développement durable et le tourisme
rural poursuivent les mêmes objectifs complémentaires : articuler
les dimensions économique, environnementale et sociétale.
Ensuite, formuler des propositions pour optimiser les effets du tourisme sur
les territoires ruraux. Propositions qui sont énoncées dans cinq
domaines : le foncier, le bâti et le patrimoine naturel ; la gestion de
la fréquentation touristique dans les espaces ruraux ; le soutien des
pouvoirs publics, en matière de financement ; la coordination des
échelles d'intervention ; l'emploi et la formation. Enfin, il est
préconisé de renforcer l'ingénierie (territoriale) de
soutien aux projets de territoire.
Dans tous les cas, le
développement du tourisme doit nécessairement tenir compte des
impératifs de rentabilité mais aussi de gestion adaptée
des ressources (humaines, naturelles, bâties et culturelles).
Le
groupe de travail a souligné à plusieurs reprises le rôle
dans le développement touristique de l'entretien des ressources mais
aussi de leur construction. Il a également insisté sur l'aspect
social, qui passe à la fois par le respect du milieu d'accueil, la prise
en compte des besoins des salariés, comme des attentes de la
clientèle aux revenus modestes. Ce dernier point leur semblant trop
souvent négligé dans la démarche dite de
développement durable.
L'enjeu de ce rapport est non seulement
d'accompagner efficacement les porteurs de projet (ingénierie
administrative, financière, économique et technique), mais
également de les aider à cerner leurs objectifs et à
préciser les modes opératoires dans les situations difficiles
(territoires ruraux démunis où les initiatives sont diffuses).
Au sommaire : Des notions de base ; Une place économique et
sociale substantielle, déjà reconnue ; Des
expérimentations encore pionnières ; Une diversité
d'évolutions selon les territoires et d'effets sur le
développement durable : études de cas concrets ; Des
enseignements, des études de cas et des recommandations.
La documentation Française (01 40 15 70 00 -
www.ladocumentationfrancaise.fr )
Source, n°79, septembre 2005.
Dossier : L'interprétation : une carte majeure
pour le tourisme et le patrimoine.
Depuis la sortie, en 1957, de
l'ouvrage du journaliste américain, Freeman Tilden, Interpreting our
heritage, le concept d'interprétation du patrimoine a
évolué. De son application au patrimoine naturel, menée
avec un animateur, il s'est élargi, à la fin des années
80, à son arrivée en France, au patrimoine culturel
(événement, fête traditionnelle
), bâti
(monuments, usine
) et paysager (zone rurale
) et peut prendre
différentes formes telles que sentiers, panneaux, publications,
expositions, multimédia, etc, l'animateur restant l'acteur clef de cette
interprétation.
Les spécialistes de l'interprétation
s'accordent à dire qu'informer n'est pas interpréter mais parlent
bien de provoquer, susciter la réflexion du visiteur qui devient acteur
de sa découverte. Le dossier que lui consacre Source propose
expériences, méthodes et conseils, démontrant que
l'interprétation est source de développement local et
touristique, expériences à l'appui en Bretagne, dans le Parc
interrégional du Marais Poitevin, à la Pointe du Raz-Grand Site
de France, et sur le site du Pont du Gard.
Centre
national de ressources du tourisme et du patrimoine rural (04 73 98 13
16 - www.source.asso.fr
)
La Lettre du
cadre territorial, n°304, 15 octobre 2005.
Intercommunalité : Feu sur
l'intercommunalité.
La convention de l'Assemblée
des communautés de France (Adcf), a été l'occasion de vifs
échanges sur le coût de l'intercommunalité, les élus
et cadres intercommunaux répondant à l'offensive contre les
dérives supposées des établissements publics de
coopération intercommunale (EPCI). Analyse des interventions de Marc
Censi, président de l'Assemblée des communautés de France
(Adcf), et Brice Hortefeux, ministre délégué aux
Collectivités territoriales, que l'on peut retrouver sur le site
www.territorial.fr ,
rubrique Lettre du cadre/complément n°551.
Spécial : Caen et sa communauté
d'agglomération.
Après une naissance difficile,
l'intercommunalité caennaise est désormais sur les rails. Elle
contribue à faire de Caen une capitale régionale en pleine
croissance et à l'économie dynamique, sur fond de culture et de
mémoire. Avant le 1er janvier 2003, date de la création de la
communauté d'agglomération de Caen la Mer, n'existait qu'un
district aux compétences limitées. Récit
d'expérience.
La Lettre du cadre territorial
(04 76 65 93 78 - www.territorial.fr )
La Gazette des
communes, n°39/1809, 17 octobre 2005.
Initiatives/Culture : Politique culturelle : le Centre
redistribue les rôles.
Jusqu'à présent la
politique culturelle régionale s'appuyait sur trois associations :
l'Agence de développement artistique, touristique et culturel (Adatec),
l'Association régionale d'initiative artistique (Aria) et l'Atelier de
production Centre-Val-de-Loire (APCVL). Au 1er janvier prochain, l'Adatec et
l'Aria deviendront " l'agence de la région Centre pour le
développement culturel ", sous la forme d'une régie
régionale dotée de la personnalité morale, tandis que
l'APCVL sera transformée en " agence régionale pour le
cinéma et l'audiovisuel " qui donnera naissance à un
établissement public de coopération culturelle (EPCC).
Actualité/Intercommunalité : L'Adcf va
répondre aux critiques point par point.
Les 6 et 7
octobre derniers, lors de la 16ème Convention nationale de
l'Assemblée des communautés de France (Adcf), le ministre
délégué aux Collectivités territoriales s'est fait
l'écho des critiques énoncées dans plusieurs rapports
parlementaires : surcoûts, manque de pertinence de certains
périmètres d'établissements publics de coopération
intercommunale (EPCI), redondance de compétences
L'Adcf a
indiqué qu'elle allait répondre point par point.
La Gazette des communes, des départements et des
régions (01 40 13 30 30 –
www.lagazettedescommunes.com )
Journal des
Maires, 148ème année, n°10, 15 octobre
2005.
Intercommunalité : Fusions de
communautés : premier bilan mitigé.
A priori
simples dans leur application, les nouvelles dispositions sur les fusions
d'établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ont
déjà séduit plusieurs communautés de communes.
Mais, en pratique, la réussite d'un tel projet n'est pas toujours
aisée. Récits d'expériences à Loire Aubance
(Maine-et-Loire), Barneville - Carteret (Manche), Garlaban - Huveaune -
Sainte-Baume (Bouches-du-Rhône). Conseils et procédure à la
clef.
Journal des Maires et des conseillers municipaux
(01 42 65 58 94 -
www.journaldesmaires.com )
La Gazette des
communes, n°40/1810, 24 octobre 2005.
Actualité : Baie du Mont Saint-Michel. La
Bretagne adhère au syndicat mixte.
Lors de sa
dernière session du 14 octobre, le conseil régional de Bretagne a
décidé de rejoindre le syndicat mixte chargé de
rétablir le caractère maritime du site. Dirigé par le
président de la Basse-Normandie, il réunit également le
département de la Manche et les communes du Mont Saint-Michel, de
Beauvoir et de Pontorson.
Sillon lorrain. Une
convention pour le projet métropolitain lorrain.
Le 18
octobre, l'État et les membres de l'association du Sillon lorrain
(Nancy, Metz, Épinal et Thionville) ont signé une convention
cadre détaillant les modalités d'élaboration du projet
métropolitain. Le dossier présenté par le réseau a
retenu cinq axes : les pôles services TGV ; l'enseignement
supérieur, la recherche et l'innovation ; les infrastructures facilitant
l'accessibilité de la région ; la santé et l'ouverture
internationale.
CIACT. Aménagement du
territoire : le gouvernement mise sur la
compétitivité.
Le 14 octobre, le changement
d'appellation du comité interministériel d'aménagement et
de développement du territoire (Ciadt) en comité
interministériel d'aménagement et de compétitivité
des territoires (Ciact), a coïncidé avec la poursuite de la
nouvelle politique industrielle du gouvernement incarnée par les
pôles de compétitivité. Prochain rendez-vous en
décembre.
Initiatives/Éducation :
Aquitaine : un espace itinérant invite les jeunes à la
lecture.
Comment inciter les adolescents à lire davantage
et mieux ? En 2004, un groupe de pilotage composé de libraires jeunesse,
de bibliothécaires et de membres de l'Agence régionale pour
l'écrit et le livre en Aquitaine (Arpel) a étudié la
question. La réflexion a débouché sur la
réalisation d'un espace de lecture, structure modulable de neuf
mètres carrés conçu pour présenter tous types
d'ouvrages jeunesse, baptisé " Range ta chambre ". L'accord de
prêt ou de location de l'Arpel dépend du projet proposé par
la structure demandeuse de ce dispositif facile à installer.
Fascicule n°2/1810 : Annuaire des
collectivités - Édition 2006.
Au sommaire : nombre
d'habitants, coordonnées, noms des présidents des conseils
régionaux et généraux, et des maires ou présidents
des communes de plus de 2500 habitants et des groupements de communes.
La Gazette des communes, des départements et des
régions (01 40 13 30 30 –
www.lagazettedescommunes.com )
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