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Jean
Racine Racine est l'un des plus grands poètes européens de langue française. Mais Jean Racine n'est que l'un des vingt-cinq millions de sujets de Louis XIII et de Louis XIV. Le troisième centenaire de la mort de Jean sera l'occasion de scruter à nouveau le mystère de la poésie de Racine, et celui de sa transcendance par rapport au temps où elle est apparue et à l'homme qui, lui donnant son nom, n'a gardé pour lui que son prénom de baptême. Peu d'auteurs donnent, comme Racine, un sentiment aussi évident d'incommensurable entre une vie d'homme et l'uvre d'un poète. Jean Racine semble relever de la sociologie historique du "lettré", et Racine de la seule critique littéraire. Raymond Picard a pu écrire une savante et intelligente biographie de l'un, sous le titre La carrière de Jean Racine (1956) : elle ne cite les uvres du poète qu'au titre d'événements dans la vie d'un sujet de Louis XIV qui fait "carrière" dans les Lettres. Thierry Maulnier, dans un faces inspirées de son édition de la Pléiade, ont pu envisager l'uvre dramatique du poète comme une monade parfaitement indépendante de Jean Racine, et même de son époque, trouvant tout son sens en dehors de son auteur et de ses circonstances historiques. Les efforts d'autres critiques, tel René Jasinski, pour déchiffrer dans l'uvre du poète l'historicité de l'homme, n'ont pas convaincu. Plus fructueuses ont été les recherches qui établissent les sources littéraires du poète, et l'arrière-fond contemporain de débats poétiques, rhétoriques, moraux et religieux sur lequel se détache l'extrême singularité de son uvre dramatique. Il y a du M. Teste chez Racine, mais un M. Teste productif à volonté. On peut aussi voir Racine en Valéry du XVIIe siècle, dont il nous faudrait reconstituer difficilement les Cahiers d'après ses préfaces, sa correspondance, les notes en marge de ses livres, tous témoignages incomplets où le poète et l'intelligence qu'il avait de son art se laissent plutôt deviner que percer. L'histoire du théâtre elle-même, voire celle de la dramaturgie classique, sont déconcertées par cette uvre si singulière dans la production contemporaine qu'elle semble relever de ses seules lois internes. Même si l'on admet avec Raymond Picard que Jean Racine a choisi le théâtre parce que la scène, au début du règne de Louis XIV, lui offrait la meilleure voie pour faire fortune dans les Lettres, on est tenté aussi de croire, avec le même critique, que le choix de ce genre littéraire par le poète Racine, de préférence au lyrisme par exemple, s'explique par la possibilité que lui offrait le genre dramatique de construire une uvre signifiant par elle-même pour l'acteur, pour le spectateur et pour le lecteur, et derrière laquelle son propre "moi", aussi bien l'empirique que le créateur, pouvait s'effacer totalement. Rappelons en quelques mots la biographie de Jean Racine. Orphelin dès la petite enfance, Jean est recueilli et élevé par la branche maternelle de sa famille, de bonne bourgeoisie d'offices provinciale.Très liés au couvent et aux Solitaires de Port-Royal, ses tuteurs le confient, de 1649 à 1658, aux "Petites Écoles" de Port-Royal, où il reçoit à la fois une éducation religieuse sévère, et un enseignement d'humanités d'une qualité exceptionnelle, faisant une large part à la langue et à la poésie grecques. Il achève ses études par une année de philosophie au Collège d'Harcourt. On songe pour lui à une carrière ecclésiastique, ce qui l'exile brièvement à Uzès, auprès d'un oncle chanoine. Mais déjà il s'est lié à La Fontaine (un parent assez proche), Perrault, Boileau, Molière : au désespoir de sa famille et de Port-Royal, il choisit la carrière d'homme de lettres. Il s'essaye avec succès dans la poésie lyrique officielle (l'Ode aux nymphes de la Seine, pour le mariage de Louis XIV en 1660), mais en 1664, il commence à s'imposer au théâtre : la troupe de Molière joue sa première tragédie : La Thébaïde, et l'année suivante la seconde, Alexandre, qui célèbre indirectement Louis XIV ; trahissant Molière au cours même des représentations, il emporte sa pièce et sa principale interprète à l'Hôtel de Bourgogne, qui monte un spectacle rival. Jean avait une liaison publique avec la vedette de la troupe de Molière, "Marquise" du Parc. C'est elle qu'il entraîne avec lui chez les comédiens du roi en 1665 et c'est elle qui triomphera à l'Hôtel de Bourgogne dans le rôle-titre d'Andromaque en 1668. Port-Royal condamne publiquement son ancien élève, traité avec tous ceux qui écrivent pour le théâtre d'"empoisonneur public". Il répond vivement et aigrement (1666-1667). Il s'essaye à la comédie en 1668 (Les Plaideurs). Après la mort de la Du Parc la même année (Jean la pleure violemment, mais on l'accusera bientôt de l'avoir fait empoisonner), il devient l'un des amants de la Champmeslé, et c'est avec cette nouvelle étoile qu'il fait triompher, entre 1669 et 1677, une série de chefs-d'uvre tragiques par lesquels il s'impose comme le seul dramaturge français de la nouvelle génération digne du Grand Corneille. Dès 1672, il avait rejoint celui-ci à l'Académie française. Il avait déjà obtenu du roi plusieurs gratifications. Après le succès de Phèdre, âprement gagné contre une cabale de grands seigneurs, le roi le nomme son historiographe. Il est désormais pourvu d'une confortable pension annuelle. Il renonce au théâtre, se marie, renoue avec ses anciens maîtres de Port-Royal. Cela ne l'empêche pas de poursuivre une brillante carrière de courtisan dans l'entourage du même Louis XIV qui persécute Port-Royal. Protégé de Mme de Maintenon après l'avoir été de Mme de Montespan, il écrira, à la demande de l'épouse morganatique de Louis XIV, deux tragédies bibliques, Esther et Athalie qui seront jouées devant le roi et la Cour par les jeunes pensionnaires de Saint-Cyr, l'établissement d'éducation fondé par la presque-reine. A sa mort en 1699, il sera inhumé selon ses vux à Port-Royal-des-Champs, au pied d'un de ses anciens maîtres des Petites Écoles, M. Hamon. Il laissait manuscrit un Abrégé de l'Histoire de Port-Royal, écrit apologétique destiné à défendre devant le roi persécuteur la cause des "saints" et des "saintes" du jansénisme, fidèles aux vraies doctrines chrétiennes. Jean "arriviste" des Lettres, Jean traître à Molière et à Port-Royal, Jean libertin allant de maîtresse en maîtresse, Jean courtisan habile de Louis XIV, Jean époux et père de famille exemplaire, Jean citoyen de la République des Lettres et ami des meilleurs esprits de son temps, Jean réconcilié avec Port-Royal et courant quelques risques pour lui être fidèle : que de contradictions, successives ou simultanées ! L'uvre dramatique elle-même n'est pas d'un seul tenant ni d'une même tenue. Les deux premières tragédies ont autant de faiblesses que de beautés. Les deux dernières, et surtout Athalie, semblent l'uvre d'un nouveau Racine, inconnu du précédent, peut-être le plus grand (comme le pensait Voltaire), en tout cas presque incompatible avec l'autre. Sa seule comédie, Les Plaideurs, n'est pas mémorable. Même dans la série des chefs-d'uvre absolus de la maturité poétique, Mithridate est un pastiche cornélien un peu trop virtuose. Tout ce qui, dans la dramaturgie classique française, si rationnellement régulière, est fait pour gêner un poète, tout ce qui dans l'alexandrin français rend la musique presque impossible, sert Racine. Chez lui, les contraintes dramatiques dénudent le naturel des sentiments et des situations, et les "barreaux" de l'alexandrin deviennent "les cordes d'une lyre". Chacun des chefs-d'uvre de la période 1668-1677 est en tout cas un univers en soi, d'une extraordinaire autonomie. Quoi de commun, sinon l'art souverain, entre le monde euripidien d' Andromaque et d' Iphigénie, l'univers virgilien de Bérénice, l'univers "persan" de Bajazet, et celui, crétois et pré-homérique, de Phèdre ? Racine, poète néo-alexandrin, est capable pour chacune de ses tragédies d'explorer un "universel de l'imaginaire" différent, où il condense invisiblement une érudition prodigieuse, répétant avec des accents inconnus ce qu'une longue tradition littéraire avait déjà dit et bien dit. Ce qui est inouï (et moderne), dans ces tragédies si concertées, ce qui dans leurs vers élève le français au rang de langue mallarméenne, c'est l'extraordinaire charge émotionnelle et lyrique qui passe, malgré le déjà vu et le déjà entendu des mots et des situations, malgré l'horlogerie de haute précision du drame. En ce sens, on peut rapprocher Racine et La Fontaine. Ils ont inventé
le lyrisme moderne, le lyrisme de la fragilité du cur humain,
et il jaillit chez ces deux poètes d'autant plus haut qu'il est
contenu par l'art le plus conscient de soi, dans des genres essentiellement
anti-lyriques, la fable et le dialogue dramatique. Chez les deux poètes,
le chant filtre aussi d'une mémoire si ancienne qu'elle peut
prêter aux désarrois les plus intimes l'amplitude d'une
voix de toujours et de partout.
Tricentenaire
de la mort de Jean Racine -
PRINCIPALES ÉDITIONS
Théâtre
complet, éd. Philippe Sellier, Paris, Imprimerie nationale,
1995, 2 vol.
Théâtre
complet, éd. Jean Rohou, Paris, Le Livre de Poche, 1998,
coll. " La Pochothèque ". Classiques modernes.
-
QUELQUES OUVRAGES DE RÉFÉRENCE
Roland
BARTHES, Sur Racine, Paris, Seuil, 1963.
Paul
BÉNICHOU, Les Morales du Grand Siècle, Paris, Gallimard,
1948.
Paul
CLAUDEL, Conversation sur Jean Racine, Paris, Gallimard, 1956.
Jean
GIRAUDOUX, Racine, Paris, Grasset, 1950.
Lucien
GOLDMANN, Le Dieu caché, Paris, Gallimard, 1955.
René
JASINSKI, Vers le vrai Racine, Paris, A. Colin, 1958, 2 vol.
Thierry
MAULNIER, Racine, Paris, Gallimard, 1954.
François
MAURIAC, La vie de Racine, Paris, Perrin, 1999, rééd.
de l'éd. de 1928.
Charles
MAURON, L'Inconscient dans la vie et l'uvre de Racine,
Gap, Annales de la Faculté des Lettres d'Aix, Ophrys, 1957.
Raymond
PICARD, La Carrière de Jean Racine, Paris, Gallimard,
1956.
Raymond
PICARD, Racine polémiste, Paris, J.-J. Pauvert, 1967.
Jean
STAROBINSKI, L'il vivant, Paris, Gallimard, 1961.
-
PUBLICATIONS RÉCENTES
Jean-Paul
BATTESTI et Jean-Marc CHAUVET, Tout Racine. Dictionnaire de l'uvre
de la postérité, Paris, Larousse, 1999.
Lucien-Gilles
BENGUIGUI, Racine et les sources juives d' "Esther" et
"Athalie", Paris, L'Harmattan, 1995.
Christian
BIET, Racine ou la passion des larmes, Paris, Hachette, 1996.
Jacques
CHARPENTREAU, Racine, l'enfant à la cicatrice, Paris,
Hachette-Jeunesse, 1999, coll. "Le livre de poche jeunesse".
Jean-Michel
DELACOMPTÉE, Racine en majesté, Paris, Flammarion,
1999.
Anne
DELBÉE, Racine, roman, Paris, Fayard, 1997.
Maurice
DESCOTES, Racine, guerre et paix, Paris, SEDES, 1992.
Jean
DUBU, Racine aux miroirs, Paris, SEDES, 1992.
Jean
ÉMELINA, Racine en notre temps, Paris, SEDES, 1998.
Robert
GARRETTE, La phrase de Racine. Étude stylistique et stylométrique,
Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 1995.
Solange
GUÉNOUN, Archaïque Racine, New York, Peter Lang,
1993.
Serge
KOSTER, Racine, une passion française, Paris, PUF, 1998,
coll. " Perspectives critiques ".
Jacques
MOREL, Racine, Paris, Bordas, 1992.
Jean
ROHOU, Jean Racine entre sa carrière, son uvre et son
Dieu, Paris, Fayard, 1992.
Jean
ROHOU, Jean Racine. Bilan critique, Paris, Nathan, 1994.
Christian
SURBER, Parole, personnage et référence dans le théâtre
de Jean Racine, Genève, Droz, 1992.
Ronald
W. TOBIN, Racine revisited , coll. Twin, 1998.
Alain
VIALA , Racine. La stratégie du Caméléon,
Paris, Seghers, 1990.
Rose
VINCENT, L'enfant de Port-Royal, Paris, Seuil, 1991.
-
OUVRAGES À PARAITRE
En
avril, aux éditions de la RMN, le catalogue de l'exposition Racine,
"Phèdre" : le choix de l'Absolu, présentée
par le musée national des Granges de Port-Royal.
Abrégé
de l'histoire de Port-Royal, éd. Jean Lesaulnier, Paris,
Klincksieck.
uvres
complètes, I. Théâtre, Poésies, éd.
Gérard Forestier, Paris, Gallimard, coll. " Pléiade
". Mai.
Avez-vous
lu Racine ? par Jean Rohou, chez Albin Michel. Avril.
Racine,
une réthorique des passions, par Gilles Declercq, aux PUF.
Livret-jeu
pour les enfants et dossier pédagogique pour les enseignants,
réalisés à l'initiative du musée national
des Granges de Port-Royal.
>>> Programme des manifestations 25-30
mai
Colloque international organisé par La Société Jean Racine au château de Versailles (25 mai après-midi), à la bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand (26, 28 et 29 mai), au musée national des Granges de Port-Royal des Champs (27 mai) et à l'hôtel de ville de la Ferté-Milon (30 mai). Programme
:
25 mai : Concert organisé par le Département de la musique et des spectacles de l'Établissement public du musée et du domaine national de Versailles (dir. Vincent Berthier de Lioncourt). 26
mai : Représentation en avant-première de Mithridate par
le Théâtre de la Sapience, sous la direction d'Eugène
Green, à Paris, à la chapelle de la Sorbonne.
27
mai : Au musée des Granges de Port-Royal, à Magny-les-Hameaux,
interventions sur "Racine et Port-Royal", visite de l'exposition
"Racine, Phèdre : le choix de l'absolu" et représentation
de "Nocturne pour un poète, où Racine parmi le siens",
fantaisie dramatique de René Fix.
28
mai : À Paris, BNF, table ronde sur " Racine dans l'enseignement
du français ", animée par Alain Viala.
29
mai : À Paris, grand auditorium de la BNF, table ronde sur la
" mise en scène de Racine ", animée par Christian
Biet.
30
mai : Visite des sites raciniens et du musée Jean Racine de La
Ferté-Milon (Aisne) sous la conduite de Claude Royer, président
de l'association "Racine et son terroir". Concert à
l'église Notre-Dame : extraits d'opéras tirés des
tragédies de Racine.
Renseignements : Société Jean Racine et Michèle Rosellini, comité d'organisation du colloque du tricentenaire de la mort de Jean Racine, 38, rue de Turenne - 75003 Paris - tél.: 01 42 72 81 24 Centre
Mars
et octobre
Concerts
en région Centre par Les Demoiselles de Saint-Cyr. Direction
musicale, Emmanuel Mandrin. Textes de Pascal, Racine, Malaval lus par
Eugène Green. Musiques de Michel-Richard Delalande et Jean-Baptiste
Moreau.
Bourges et Aubigny-sur-Nère
(Cher), Châteauroux et Argenton-sur-Creuse (Indre), Châteaudun
(Eure-et-Loire), Orléans (Loiret), Tours (Indre-et-Loire),
Blois (Loir-et-Cher). Île-de-France
Paris (75) 28
novembre 1998
À l'initiative de l'Association "Sauvegarde des enseignements littéraires", Jacqueline de Romilly, de l'Académie française, inaugure les cérémonies du tricentenaire de la mort de Racine par une conférence à l'Institut de France sur "Racine, lecteur d'Euripide". 16
février-21 mars
Britannicus, par la Compagnie David Trotter au Bouffon théâtre. Rens.: Bouffon théâtre, 28, rue de Meaux - 75019 Paris - tél.: 01 42 38 35 53 11
mai-27 juin, en alternance
La Comédie-Française donne Mithridate (reprise du spectacle présenté au Vieux Colombier pendant la saison 1995-1996) et Andromaque, au Théâtre du Vieux-Colombier. Mises en scène, Daniel Mesguich . Rens.: Théâtre du Vieux-Colombier, 21, rue du Vieux-Colombier - 75006 Paris - tél.: 01 44 39 87 00 et 87 01 et www.comedie-française.fr 26
- 27 mai
Mithridate, en déclamation baroque, par le Théâtre de la Sapience. Mise en scène, Eugène Green. Donné dans la Chapelle de la Sorbonne à l'occasion du grand colloque Racine, ce spectacle sera repris dans les mêmes lieux, pour trente représentations, du 27 septembre au 31 octobre. Rens.: Théâtre de la Sapience, 15, rue des Canettes - 75006 Paris - tél. et télécopie : 01 43 25 30 45 Chevreuse
(78) 29 mai Le
Vésinet (78) 11-17
mars Magny-les-Hameaux
(78) 21
avril :
"Cantiques de Jean Racine", par l'Ensemble vocal de Saint-Quentin-en-Yvelines. 1er
et 2 mai
Concert au musée national des Granges de Port-Royal dans le cadre du Festival des Yvelines "Musique et architecture" avec le Concert spirituel dirigé par Hervé Niquet. Au programme, Idylle sur la paix, de Lully, sur un texte de Racine. Sur invitation le 1er, entrée libre dans la limite des places disponibles le 2 mai. Rens.: Conseil général des Yvelines, service des organisations artistiques et culturelles, 9, rue Antoine Coypel - 78000 Versailles - tél.: 01 39 07 70 92 et pour toutes informations complémentaires sur les manifestations Racine dans les Yvelines : 01 39 07 71 83 7
et 8 mai
"Discours amoureux au XVIIe siècle". Création de la Compagnie Jacqueline Pascal. 9
mai
Concert de musique baroque proposé par l'Association musicale mérantaise. Rens.: 01 30 52 68 55 27
mai
Colloque international organisé par la Société Jean Racine. Journée à Port-Royal. Au programme, interventions de Véronique Alemany, Gilles Declercq et Jean Mesnard, visite de l'exposition "Racine, Phèdre : le Choix de l'Absolu", représentation de "Nocturne pour un poète ou Jean Racine parmi les siens", spectacle repris pour le grand public du 29 mai au 13 juin. 29
mai - 13 juin
"Nocturne pour un poète ou Racine parmi les siens", spectacle de René Fix proposé par le Théâtre Cassiopée et mis en scène par Claudia Morin, au musée national des Granges de Port-Royal. Rens.: Théâtre Cassiopée, 6, rue de Furstenberg - 75006 Paris - tél.: 01 43 25 32 85 9
juin
Les Plaideurs, par l'atelier-théâtre du collège Einstein. Rens.: 01 30 43 73 05 26
juin
Bérénice, par la compagnie du Solilesse. Mise en scène Guy Moigne. 18
septembre
Lecture de morceaux choisis de Racine par Christelle Wurmser et Philippe Mercier. 25
septembre
Lecture d'extraits de l' Abrégé de l'Histoire de Port-Royal de Racine (1742) par Eugène Green. 1er
et 3 octobre
Athalie, représentation théâtrale, avec churs et intermèdes musicaux, mise en scène par Jean Gillibert (L'Autre Théâtre), avec la participation de l'Orchestre et du Chur de l'université de Paris-Sorbonne. Direction musicale, Jacques Grimbert. N.B. : Musique orchestrale et chorale de Jean Baptiste Moreau (1656-1733), musicien officiel de la Maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Circuits touristiques autour de Port-Royal des Champs organisés à l'initiative du Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse Avril
- fin juin
Promenades Raciniennes réservées aux scolaires. Rens.: 01 30 43 73 05 Avril
- fin juin
"Une journée de l'enfant Racine dans la vallée de Chevreuse". Visites guidées ludiques, réservées aux scolaires, du site de Port-Royal, et de l'exposition. Rens.: 01 30 43 73 05 10
avril - 29 août
"Jean Racine : de Port-Royal à Versailles". Rens.: 01 39 50 36 22 11
avril, 8 mai, 6 juin, 4 juillet, 18 septembre
Promenades littéraires sur le Chemin Jean Racine. Rens.: Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse, château de la Madeleine - B.P. 73 - 78460 Chevreuse - tél.: 01 30 52 09 09 4
septembre
Balade musicale sur le chemin de Jean Racine se terminant par un concert au musée national des Granges de Port-Royal. Rens.: 01 30 52 09 09 10
octobre
Rallye découverte. Rens.: 01 42 58 63 04 Saint-Germain-en-Laye
et Beynes (78) Versailles
(78) Rens.:
Archives départementales des Yvelines, Grande Écurie du
Roy, 1, avenue de Paris - 78000 Versaillles - tél.: 01 39 07
73 04
site internet : www.culture.fr/ady Une version itinérante de cette exposition (20 panneaux 80x120 cm) circulera à partir du 20 mars. Elle est destinée aux établissements scolaires, bibliothèques, mairies, associations culturelles, etc. Réservation indispensable. Rens.: Annie Seroussi - tél.: 01 39 07 73 01 A
partir de mai :
"Les chemins de Racine ". Exposition itinérante (15 panneaux, complétés par une trentaine de documents : ouvrages, cederoms, vidéos, etc.) réalisée par la bibliothèque départementale de prêt des Yvelines pour les différentes bibliothèques du département et les établissements scolaires. Rens.: Bibliothèque départementale de prêt des Yvelines, Grande Écurie du Roy, place d'Armes - 78000 Versailles - tél.: 01 39 50 50 82. 25
mai :
Au château, inauguration solennelle du colloque international de la Société Jean Racine. Interventions de Marc Fumaroli et Volcker Schroeder. Bagneux
(92) 5-7
mars Asnières-sur-Seine
(92) 3-11
mai Cergy-Pontoise
(95) 2-13
février Languedoc-Roussillon
Montpellier (34) 11-13 mars Britannicus , au théâtre d'O. Mise en scène, Luc Sabot . Rens.: Théâtre d'O, 140, route des Grabels - 34090 Montpellier - tél.: 04 67 41 25 53 Uzès
(30) 21 - 22 mai Haute-Normandie
Rouen (76) 23
février - 21 mars :
Britannicus, au Théâtre des Deux rives. Mise en scène, Alain Bézu, dramaturgie, Joseph Danan. Production, Théâtre des Deux Rives. Rens.: Théâtre des Deux Rives, 48, rue Louis Ricard - 76000 Rouen - tél.: 02 35 70 22 82 Nord-Pas-de-Calais
Saint-Jans-Cappel et Villeneuve-d'Ascq (59) 22
et 23 avril :
"La modernité du tragique dans l'uvre de Racine". Colloque organisé sous la responsabilité de Marc Szuskin. Rens.: IUFM Nord-Pas-de-Calais, direction de la recherche et du développement, 2 bis, rue Parmentier - 59650 Villeneuve-d'Ascq - tél.: 03 20 91 16 26 Pays
de la Loire
Sablé-sur-Sarthe (72) 12
mars : Phèdre, au Centre culturel Joël Le Theule.
Mise en scène, Mathilde Heitzmann.
Rens.: Centre culturel Joël Le Theule, 16, rue Saint-Denis , B.P. 177 - 72305 Sablé-sur-Sarthe cedex - tél.: 02 43 95 49 96 Saint-Nazaire
(44) 24
- 26 mars Picardie
La Ferté-Milon (02) 12
décembre 1998 - 31 décembre 1999
"Année racinienne à la Ferté-Milon". Conférences, concerts, expositions, représentations théâtrales 20
et 21 mars
"Lettre à Monsieur Jean Racine au sujet de Phèdre", spectacle de Danielle Netter, présenté par la municipalité de La Ferté-Milon, le musée Jean Racine et l'Association Prix Sylvia Montfort. Avec Sophie Demmler, Éthel Houbiers, Sophie Knittl. 7
mai
Spectacle théâtral donné salle Corot par les élèves du lycée Racine de Paris. 29
et 30 mai
Exposition d'aquarelles à la MJC sur le thème "Autour de la Ferté-Milon et de Racine". 30
mai
Clôture du colloque de la Société Jean Racine et concert à l'église Notre-Dame. 19
juin
Animations dans la ville, spectacle pyrotechnique. Avec la Compagnie du Milempart-Théâtre "Le petit bouffon". 25
et 26 juin, 2, 3, 9 et 10 juillet
Iphigénie, par le Favier Théâtre, avec la participation des habitants de La Ferté-Milon. Réalisation et mise en scène, Marc Favier. 19
septembre
Concert d'orgue à l'église Notre-Dame. 24
et 25 septembre
Deux représentations d' Esther à l'église Notre-Dame. Mise en scène de Tonia Galievsky. Octobre-décembre
Lecture de Britannicus, par Francine Bergé, conférence de Jean Dubu, lecture de lettres de Racine à sa sur Marie, conférence de Rose Vincent. Rens.: Office de Tourisme, 31, rue de la Chaussée - 02460 La Ferté-Milon - tél.: 03 23 96 77 42 et Mairie, 29, rue de la Chaussée - 02460 La Ferté-Milon - tél.: 03 23 96 70 45 Compiègne
(60) 16
mai : Provence-Alpes-Côte
d'Azur
Nice (06) 19-20 mai "Racine : Soleil et Mer. Neptune et Apollon". Colloque à l'université, sous la responsabilité d'Hélène Baby et Jean Émelina. Rens.: Hélène Baby, 270, avenue de Pessicart bt. D. - 06100 NICE ou Jean Émelina, 1, avenue Mirasol - 06100 Nice - tél. 04 93 97 40 78 et 04 93 37 55 36 (UFR de Lettres). Marseille (13)
23 février
- 14 mars Istres (13)
5 juin Rhône-Alpes
Lyon (69) 27
- 29 janvier
" Théories, expressions et outils de la réprésentation du XVIIe siècle ". Colloque à l'ENSATT-Lyon, sous la responsabilité d'Anne Surgers. Rens.: ENSATT, 2, rue Sur Bouvier - 69005 Lyon cedex - tél.: 04 78 15 05 05 Thonon-les-Bains
(74) 9
avril GRANDE-BRETAGNE
- Londres, Oxford et Manchester IRLANDE -Dublin ISRAËL
- Haïfa ITALIE - Turin ÉTATS-UNIS
- Santa-Barbara |