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LITHOGRAPHIE (du grec lithos, pierre et graphein, écrire) Henri de TOULOUSE-LAUTREC Lithographie originale - 1898, 34,4 x 24,5 cm. Inventé en 1796 par le Munichois Senefelder, ce procédé de transfert d'un dessin offre aux artistes, dont Henri de Toulouse-Lautrec, la possibilité de s'exprimer par l'estampe sans trop de contrainte. Après 1850, les lithographies sont extrêmement populaires. L'artiste dessine à l'aide d'un crayon gras fixé avec une solution acide sur une pierre calcaire au grain serré. Le lendemain, la pierre est lavée à l'essence, humectée d'eau et encrée au rouleau d'une encre grasse qui ne se fixe que sur l'empreinte du crayon. L'impression se fait ensuite à l'aide d'une presse lithographique. Le pansage (No.8) Alfred de DREUX (1810 - 1860) Pierre Lithographique 45,5 x 56,5 cm. d'attelage : Le pansage (No.8) Alfred de DREUX (1810 - 1860) Lithographie de Charles BARGUE 45,5 x 56,5 cm. Les chromolithographies nécessitent l'usage de plusieurs pierres. La lithographie aux deux crayons, souvent imprimée dans une teinte beige, exige l'emploi de deux pierres, la première étant traitée en aplat, avec des réserves dégradées qui restent blanches sur la feuille et donnent une imitation de dessins sur papier de couleur, la seconde portant le tracé du noir, du dessin proprement dit. La Maison Goupil l'utilise essentiellement pour les modèles des Cours de Dessin. |